Actualités

  • 30
  • Mai
  • 2018

[WEB – Mise en

Arnaud

Nouveau site ISOLOGIS

Nous venons de réaliser le nouveau site de la société  Isologis.

Filiale du  Groupe Sionneau dédiée aux particuliers et spécialisée dans la rénovation de façades, l’isolation thermique, l’isolation des combles et le nettoyage des toitures.

Un site parfaitement adapté aux smartphones et sur lequel vous pouvez réaliser une demande de devis online. Vous pouvez aussi y consulter une carte interactive des projets.

Site consultable à l’adresse suivante.
http://www.iso-logis.fr/estimation

  • 29
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Lucile

Révolution chez Apple

Ouvrir une porte avec son smartphone : un rêve devenu réalité ? Apple a annoncé le développement de sa technologie d’échange d’information sécurisé. En effet, les utilisateurs d’iPhone peuvent déjà utiliser Apple Pay pour régler leurs courses uniquement avec leur téléphone.

Mais la marque à la pomme veut toujours aller plus loin, et souhaite faire profiter de cette innovation dans bien plus de domaines que le commerce. Il sera bientôt possible d’ouvrir la porte d’une voiture, d’un appartement ou même de prendre les transports en commun en toute légalité uniquement grâce à un iPhone.

Mais comment est-ce possible ? Tout part de la puce NFC (Near Field Communication ou communication en champ proche) intégrée dans chacun des appareils Apple et qui permet à deux appareils d’échanger des données en toute sécurité.

Jusqu’à aujourd’hui, seuls les développeurs de chez Apple avaient accès à cette fameuse puce. A l’avenir, l’entreprise de Tim Cook souhaite étendre ce privilège aux développeurs extérieurs pour une expérience utilisateur en constante optimisation.

Cette révolution devrait apparaître avec iOS 12, la dernière version du système d’exploitation des produits Apple. Toutes ces infos seront officialisées lors de la conférence annuelle de la marque qui se déroulera du 4 au 8 juin prochain à San Jose en Californie.

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  • 28
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Lucile

Sondage : les Français, leur craintes et leurs espoirs face au développement du digital

Les chiffres suivants proviennent d’une étude en ligne réalisée par Harris Interactive pour le cabinet de conseil en stratégie Julhiet Sterwen auprès d’un panel de 1 000 salariés français âgés de 18 en plus.

75% des salariés interrogés pensent que d’ici 2030, leur emploi aura subit une transformation à cause du (ou grâce au ?) développement du numérique. Mais là est la vraie question : le digital est-il une menace ou une opportunité selon les travailleurs français ?

Quelques chiffres à retenir :

  • – 8% des sondés pensent que leur métier va disparaître (notamment ceux qui travaillent dans l’industrie et dans les banques-assurances)
  • – les salariés les plus inquiets sont ceux qui exercent dans les grandes entreprises (39%)
  • – pour 70% des personnes du panel, le développement du numérique est une opportunité pour leur entreprise
  • – mais il ne sont plus que 46% à affirmer que c’est une opportunité pour les salariés de façon générale
  • – 14% des employés estiment que les nouvelles technologies vont générer plus d’emplois qu’elles n’en supprimeront

On voit bien ici tout le paradoxe : bien que les Français comprennent que l’évolution des technologies numériques est un plus pour le pays et pour son économie ainsi que pour les entreprises en général, la moitié d’entre eux y voit tout de même une certaine menace sur un plan personnel, de peur de voir leur emploi devenir obsolète et d’être à l’avenir remplacés par des robots ou des intelligences artificielles.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dans 15 ans, votre métier sera-t-il le même ?
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  • 26
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Lucile

La navigation sur mobile : encore et toujours en augmentation

Depuis octobre 2017, les chiffres ont encore augmenté : les Français sont passés de 35 minutes à 44 minutes de connexion au web via un téléphone en mars 2018, soit une hausse de 26%.

Les mobinautes comme on les appelle sont de plus en plus nombreux et ils s’adonnent à des activités de plus en plus différentes : visionnage de vidéos, messagerie instantanée ou encore écoute de musique en streaming.

L’augmentation la plus flagrante se retrouve chez les 15-24 ans, les plus actifs sur mobile. En moyenne, ils passaient 63 minutes sur internet via leur téléphone portable en octobre 2017, en mars les études ont démontré une augmentation de 15% soit 73 minutes chaque jour. Les millenials privilégient même dorénavant le portable à l’ordinateur, et la moitié d’entre eux (soit 3,3 millions de personnes) ne se connectent plus que sur leur smartphones.

De manière plus globale, les chiffres parlent aussi d’eux-mêmes : 43 millions de Français sont connectés quotidiennement.

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  • 25
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Lucile

Les réseaux sociaux, un canal à succès pour les marques ?

Les réseaux sociaux sont dorénavant le terrain de jeu favori des marques pour promouvoir leurs produits. Pourquoi ? C’est simple : c’est là que se trouve la grande majorité des millenials, les personnes nées entre 1980 et 2000. En plus de baigner dans la culture du digital, 72% de ces millenials affirment être influencés par les réseaux sociaux comme Instagram pour leurs achats en matière de mode et de beauté.

C’est donc un excellent filon à exploiter pour les marques concernées. Mais les jeunes de la génération Y (autre nom pour désigner les fameux millenials) apprécient aussi la dimension humaine de ces plateformes : sur Instagram par exemple, on recommande des produits, on les teste, on les montre sous toutes leurs coutures. On est loin des publicités TV classiques, qui sont bien souvent mal perçues par les jeunes car elles renvoient des images faussées et idéalisées des produits mais également de la société.

Le partage est donc devenu la clé : photos, avis, recommandations ; on observe que 71% des personnes sont plus enclines à acheter un produit/service s’il a été recommandé par leurs proches.

Et les influenceurs alors ? Leur rôle est primordial dans les stratégies marketing des marques. Car leur présence fonctionne : 5% des influenceurs qui recommandent des produits génèrent 45% de l’influence sociale. Quand on sait que la communication via ces ambassadeurs du web rapporte moins que n’importe quel support de publicité traditionnel, on comprend la volonté des marques à vouloir être présent sur les réseaux sociaux.

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  • 22
  • Mai
  • 2018

Comment limiter les publicités sur...

Lucile

Facebook en personne nous donne les démarches à suivre pour éviter d’être ciblé par des publicités en fonction de notre activité en dehors de Facebook.

En effet, il est très fréquent de retrouver sur Facebook la publicité pour la paire de chaussures qu’on a vu sur un site marchand quelques minutes auparavant. Cette technique de vente s’appelle le « retargeting » ou « reciblage » en français. Elle consiste à présenter de nouveau un produit à un internaute lorsqu’il n’a pas conclu un achat. Et pour beaucoup d’internautes, ces pubs sont envahissantes.

Il est possible de limiter ces publicités depuis le navigateur (quand vous êtes sur ordinateur) ou directement depuis votre appareil (smartphone sous iOS ou sous Android).

Sur un ordinateur, il existe des programmes de désinscriptions créés par la Digital Advertising Alliance ou encore le European Interactive Digital Advertising Alliance.

Sur un smartphone ou une tablette sous iOS ou sous Android, la démarche se fait directement dans votre appareil.

Pour iOS

  • Rendez-vous dans la section « Paramètres »
  • Puis dans « Confidentialité »
  • Allez dans « Publicité »
  • Activez le bouton « Limiter le suivi publicitaire »

Pour Android

  • Rendez-vous dans la section « Paramètres Google »
  • Puis dans « Publicités »
  • Cliquez sur « Se désabonner des publicités basées sur les centres d’intérêts »
  • Confirmez en appuyant sur « OK »
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  • 17
  • Mai
  • 2018

Les Français et

Lucile

Tous les chiffres de cet article sont des résultats du sondage réalisé par le cabinet BVA pour la Villa Numeris fin mars dernier sur 1 053 Français âgés de 18 ans et plus qu’on a interrogé sur les moyens qu’ils utilisent pour s’informer.

Les sources d’informations privilégiées

Internet et la télévision se disputent la première place : 62% des interrogés affirment privilégier l’un ou l’autre de ces deux canaux pour s’informer.

La seule différence entre les deux c’est la démographie :
• Internet attire les jeunes et les catégories sociales plus élevées : 83% de ceux qui préfère internet ont moins de 35 ans et 72% sont des cadres (CSP +)
• La télévision quant à elle reste le média favori des classes plus populaires (88% d’ouvriers) et des seniors (77% des 65 ans et plus)

Viennent ensuite la radio et la presse papier, qui sont en forte baisse depuis quelques années : 49% des répondants indiquent s’informer via la radio et 32% via la presse papier.

Au niveau démographique, la radio intéresse plus les 35-49 ans (55%) et les femmes (53%). Alors que la presse papier est privilégiée par beaucoup de seniors : 50% de 65 ans et plus.

Le flux d’information sur les réseaux sociaux

Sur Facebook ou Twitter, les Français sont très actifs et partagent énormément de contenus. La preuve : 58% des sondés affirment qu’il leur arrive de partager une info qu’ils jugent intéressante. 4% d’entre eux le font systématiquement et 15% le font très régulièrement.

Pourquoi tant de partage d’infos ? Pour 59% des Français interrogés qui ont indiqué partager des contenus, la raison est simple : pour éveiller l’intérêt de leurs contacts et provoquer des réactions. Mais là où ce besoin d’attention devient dangereux, c’est quand on découvre que plus de la moitié des internautes qui partagent des images, articles, vidéos, n’en vérifient pas la source tout en sachant parfois qu’elle est loin d’être fiable !

Les Français face au fake news

Interrogé sur les fake news et leur canaux de propagation, le panel est plutôt unanime : pour 82% d’entre eux, la majorité des informations fausses ou truquées que l’on trouve sur le web deviennent virales sur les réseaux sociaux.

Mais il existe aussi d’autre supports de relai :
• 52% pensent que les fake news sont relayées par les influenceurs (personnalités média, journalistes, etc…)
• 43% pensent qu’elles sont propagées par les sites web diffusant de l’information sur internet exclusivement
• 28% pensent que les e-mails sont un canal qui transmet des infos truquées

Donnée intéressante : sur la totalité du panel sondé, ils sont 15% à affirmer que leurs propres proches relaient des fake news (sciemment ou pas).

La conclusion est la suivante : les Français sont de plus en plus sensibles quant au choix de leurs canaux d’information. Cependant, bien qu’ils deviennent de plus en plus méfiants, ils continuent tout de même à favoriser le web et les réseaux sociaux, quitte à s’exposer et même à partager des contenus erronés.

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  • 11
  • Mai
  • 2018

Mot de passe sur le...

Lucile

La semaine dernière, Twitter a eu un gros coup de chaud, et pour cause : les employés du réseau social au 330 millions d’utilisateurs ont découvert un bug qui réussissait à stocker tous les mots de passe non masqués.

En résumé, ces données étaient potentiellement accessible. Twitter a du réagir rapidement. L’entreprise a affirmé n’avoir détecté aucune intrusion mais a vivement conseillé à tous les twittos de changer de mot de passe au plus vite.

Un mot de passe fiable, qu’est-ce que c’est ?

Tout d’abord, il semble logique de dire qu’un bon mot de passe est un mot de passe qui ne peut pas être facilement deviné. On peut d’ores et déjà oublier le mot de passe écrit sur un post-it collé sur le bureau, ou encore le mot de passe très personnel comme votre prénom, votre date de naissance ou le nom de votre chien. La méfiance est de rigueur, car les pirates peuvent être des gens proches de vous.

Quand on sait que la plupart des internautes utilisent des mots de passe généraux comme « 123456 » ou « password », on se dit qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de cyber-sécurité.

Alors comment faire ?

Le conseil numéro 1 est le suivant : utilisez un mot de passe long de préférence.

Pourquoi ? Parce qu’un pirate, même en utilisant un logiciel qui décrypte et génère des mots de passe, aura énormément de mal à trouver le vôtre si il est composé de 12 caractères ou plus.

Mais attention, un mot de passe long ne veut pas dire qu’il ne doit rimer à rien et être aussi tordu que votre code Wi-Fi. Bien entendu, il est vivement conseillé de mélanger majuscules et minuscules, chiffres et lettres, et de ne pas utiliser de caractères spéciaux types « é » ou « £ » qui pourraient ne pas être présent sur tous les claviers. Mais il faut avant tout que vous puissiez le retenir, le but est quand même de vous faciliter la vie, pas le contraire.

Vous pouvez donc par exemple écrire une mini phrase de votre choix du style « jaimelesglacesalamenthe », ou une suite de mots entrecoupée de chiffres qui ont un sens pour vous du genre « Jean57LilleMariane54Rugby ».

Ne jamais utiliser le même mot de passe pour tous ses accès

Ce conseil semble un peu désuet, mais beaucoup d’internautes ont encore tendance à garder le même mot de passe sur tous les sites, que ce soit pour leur adresse mail professionnelle, pour leur compte Facebook ou pour leur accès sur des sites marchands. Il est vrai qu’une fois que vous avez trouvé un bon mot de passe, long et impossible à deviner, vous n’avez pas envie d’en chercher un nouveau. Mais si jamais ce mot de passe inviolable venait à être découvert, les risques sont bien trop grands pour ne pas faire un petit effort.

L’astuce ? Utilisez un logiciel qui vous servira de trousseau numérique. Kézako ? Le principe est simple : ce logiciel renferme tous vos mots de passe pour tous vos accès sur le web, seulement, pour ouvrir ce logiciel, vous devez lui fournir un mot de passe. Ces logiciels sont dorénavant nombreux : Lastpass, Dashlane, Keepass ou encore 1password (payant : 3 dollars par mois).

Le rempart ultime : la double authentification

Si vous avez vraiment peur que vos données personnelles soient à la merci de n’importe quel hacker, vous pouvez toujours utiliser la double authentification. Evidemment, chaque connexion sur le site web concerné sera plus fastidieuse, mais votre compte sera bien plus protégé.

Cette technique vous demande un deuxième élément pour vous autoriser la connexion, en plus du mot de passe. Par exemple, certains sites proposent l’envoi d’un code par SMS, que vous devez ensuite retaper sur le site pour accéder à votre compte/profil.

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  • 09
  • Mai
  • 2018

Snapchat à la dérive

Lucile

Nous avons tous entendu parler de Snapchat, ce réseau social majoritairement utilisé par les 15-25 ans. Son concept est simple et il a pourtant révolutionné le genre à sa sortie en 2011 : la possibilité d’envoyer des photos et vidéos qui s’autodétruisent au bout de 10 secondes.

Malheureusement, depuis quelques mois, l’application créée par Evan Spiegel annoncent de mauvais résultats financiers. Il a souvent été copié par ses concurrents (notamment Instagram), mais surtout il n’a jamais su monétiser ses innovations.

En 2018, peut-on dire que Snapchat est en péril ?

Sur l’année 2017, le réseau social cumule une perte nette de 3,4 milliards de dollars (environ 2,8 milliards d’euros). Le jeune PDG de 28 ans espérait redresser l’entreprise cette année, mais les résultats du premier trimestre 2018 font encore grise mine.

Pourtant, le chiffre d’affaires de l’année 2017 s’élevait à 230,7 millions de dollars et il surpassait celui de 2016 (149,6 millions). Aujourd’hui, chaque utilisateur ne rapporte plus que 1,21 dollar de recettes contre 1,53 au dernier trimestre 2017. Pire encore, Snap Inc. Annonce qu’elle va licencier plus de 120 employés, principalement des ingénieurs.

7 ans après son lancement, le futur est très incertain pour Snapchat.

C’est dommage, car il était promis à un bel avenir, certains le qualifiaient même de « réseau social de demain ». D’ailleurs, dès son lancement, l’application connaît un succès fou auprès des jeunes américains, puis dans le monde entier. Voyant cette popularité croître, Google et Facebook proposent à Evan Spiegel entre 3 et 4 milliards de dollars pour racheter sa création. Mais le jeune PDG refuse catégoriquement.

Snapchat fait ensuite face à ses premiers échecs commerciaux. Les dirigeants estiment qu’il est temps de se diversifier et ils tentent donc des gros coups commerciaux.

En janvier 2015, Snapchat lance « Discover », une partie de l’application réservée aux éditeurs et aux médias. L’objectif était d’offrir une expérience plus riche aux utilisateurs mais surtout de promettre aux marques et médias de toucher les 15-25 ans. Le réseau social intègre également des publicités entre ses contenus.

Résultat : Discover n’est pas un franc succès et n’attire « que » 38 millions d’utilisateurs.

En juin 2017 : Snapchat lance ses lunettes de soleil connectées, nommées « Spectacles ». Elles permettent de partager sur l’application ce que l’utilisateur voit de ses propres yeux. Ce fut un pari risqué compte tenu de l’échec cuisant qu’avaient connu les Google Glasses, le prototype made in Google, vendues à seulement 150 000 exemplaires. Encore une fois, Snapchat est en échec, et les résultats financiers en pâtissent.

Mais le plus grand drame de l’application, c’est de s’être fait lourdement copier par ses concurrents. En effet, on retrouve maintenant la notion de « story » chez Instagram et Facebook. L’ironie est telle, qu’aujourd’hui, le rapport s’est totalement inversé : les stories d’Instagram prolifèrent et Snapchat est complètement délaissé.

En février 2018, Evan Spiegel annonce des changements importants, et notamment une toute nouvelle version. L’espace « Discover », sur lequel on ne retrouvait autrefois que des médias, intègre désormais les stories des utilisateurs les plus influents. Le but est simple : attirer de nouveaux annonceurs et utilisateurs.

Dès la publication de la mise à jour, une pétition réunissant 1,2 million de signatures réclame le retour de l’ancienne version : c’est une catastrophe. La note de Snapchat sur l’AppStore dégringole jusqu’à 1,8 sur 5, et les utilisateurs estiment que le réseau social se moque d’eux. Le coup fatal qui achèvera cette nouvelle mise à jour viendra d’une personne inattendue. Kylie Jenner, la jeune soeur de Kim Kardashian, influenceuse aux 24 millions d’abonnés a fait chuté le cours en Bourse de 6 % lorsqu’elle a écrit sur Twitter: « Est-ce que vous aussi vous n’ouvrez plus Snapchat ? Ou c’est juste moi… C’est trop triste. »

Snapchat doit donc se réveiller, et vite.

Bien sûr, Snapchat reste l’une des applications les plus utilisées par les 15-25 ans (71 % des utilisateurs ont moins de 25 ans) et son PDG a pour projet de lancer une nouvelle version de ses lunettes Spectacles en 2019, avec l’espoir de connaître un succès commercial qui lui permette enfin de dégager des bénéfices.

Mais va-t-il vraiment parvenir a garder la tête hors de l’eau ? Snapchat ne serait-il pas en fin de vie ?

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  • 03
  • Mai
  • 2018

Les règles de modération de...

Lucile

Facebook a (enfin) décidé de rendre publiques ses « directives internes », ces règles qui régissent la modération des contenus publiés sur le réseau social.

Cette publication soudaine, après des années d’opacité totale, s’inscrit dans une démarche de reconquête des utilisateurs mais aussi de transparence et d’amélioration du service.

La vice-présidente chargée de la politique de gestion des contenus, Monika Bickert, a annoncé que « ces règles aideront les gens à comprendre où est-ce que nous traçons la limite sur des problèmes nuancés ».

En effet, pour Facebook « donner ces détails facilite la possibilité pour tous, y compris des experts de différents champs, de nous faire des retours pour que nous puissions améliorer ces règles ». L’objectif est donc bel et bien double.

Redorer le blason de Facebook

Facebook a de nombreuses fois été accusé de laisser prospérer des contenus haineux ou au contraire d’exercer une censure arbitraire sur sa plateforme.

Et la façon dont la multinationale gère les contenus a toujours été un secret bien gardé, qui en a intrigué plus d’un, bien qu’il y ait eu une fuite partielle de ces règles dans la presse dans le journal The Guardian (journal social-libéraliste britannique) en mai 2017, ou encore dans la Süddeutsche Zeitung (journal libéral de gauche allemand) ou ProPublica (organisme sans but lucratif New Yorkais).

Ce code de modération comporte 6 grandes rubriques : violence et comportement criminel, sécurité, contenu répréhensible, intégrité et authenticité, respect de la propriété intellectuelle et données relatives aux contenus.

Des contenus extrêmement contrôlés

Menace

Facebook prend les menaces proférées sur sa plateforme très au sérieux et affirme que ses algorithmes sont en mesure de juger si une menace de violence est « crédible » (cible, lieu, date, méthode, mention d’une arme spécifique…) ou non.

Groupe protégé

Le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs a défini une catégorie de personnes dites « vulnérables ». Ces utilisateurs sont plus protégés car plus exposés, cette catégorie comprend par exemple les chefs d’Etat, les témoins et sources, les militants ou les journalistes.

On retrouve également des « caractéristiques protégées » contre les propos haineux : « La race, l’ethnie, le pays d’origine, la religion, l’orientation sexuelle, le sexe, le genre, l’identité de genre, le handicap ou la maladie. »

Discours haineux

Les attaques haineuses sont séparées en 3 degrés de gravité : le discours « déshumanisant », consistant par exemple à comparer une personne ou un groupe à de la saleté ou des déjections, les déclarations d’« infériorité physique, mentale ou morale » ou des expressions comme « je hais » ou « ce sont les pires » et enfin les « appels à l’exclusion ou à la ségrégation »

Harcèlement

Le réseau social souhaite protéger davantage les mineurs : par exemple, certains options de la plateforme ne leur sont pas accessibles, comme la définition d’une situation amoureuse.

En revanche, les règles liées au harcèlement sont moins protectrices pour les personnalités publiques. Facebook se justifie ainsi : « Nous voulons permettre les échanges, qui incluent souvent des propos critiques sur les personnes qui apparaissent dans l’actualité ».

Des personnalités controversées telles que Donald Trump génèrent à la seule mention de leurs noms des torrents de messages plus ou moins vindicatifs, qui ne sont pas modérés par Facebook.

Nudité

Elle est acceptée dans le cadre d’« une manifestation, pour sensibiliser à une cause, ou pour des raisons pédagogiques ou médicales ». Les photos d’allaitement ou de post-mastectomie par exemple, ne sont pas interdites.

Facebook déclare aussi autoriser « les photos de peintures, sculptures et autres œuvres d’art ». Ce qui est assez drôle lorsqu’on se rappelle la polémique provoquée par la censure du tableau « l’Origine du monde » de Gustave Courbet, représentant un sexe féminin, ou plus récemment la statuette de la Vénus paléolithique.

Tout ce qui concerne la nudité des enfants est en revanche totalement prohibée.

En 2016, Facebook avait ainsi censuré une célèbre photographie historique montrant une enfant nue fuyant un bombardement au napalm au Vietnam, avant de se rétracter pour des causes évidentes.

Suicide

La promotion ainsi que les images concernant le suicide sont absolument interdites.

Encore une fois, il y a des exceptions : s’il s’agit d’un fait d’actualité ou d’une euthanasie « dans un cadre médical ». Dans ce contexte précis, les contenus sont autorisés à rester en ligne mais ils sont identifiés grâce à un avertissement.

Violence graphique

Promouvoir de telles images est interdit, mais en utiliser pour les dénoncer est toléré, avec avertissement évidemment.

Facebook nous livre une liste des contenus acceptés mais accompagnés d’avertissement : des images de corps démembrés « dans un environnement médical », de « personnes en feu », de torture contre les animaux ou d’un enfant « étranglé par un adulte ».

Certes Facebook s’ouvre un peu plus à ses utilisateurs, mais la responsable de la politique des contenus, Siobhan Cummiskey, reconnaît que « quelques petits détails » n’ont pas été rendus publics, « afin d’empêcher les gens de contourner le système ».

Facebook : une police du web

Aujourd’hui, on compte 7 500 « vérificateurs de contenu », soit 40% de plus qu’en 2017. Ces modérateurs sont « une combinaison d’intelligence artificielle et de signalements », ce qui permet de mêler logiciel et humain pour une plus grande efficacité.

Dorénavant, l’utilisation d’algorithmes ne se limite plus à la détection de contenus couverts par un droit de propriété intellectuelle ou aux images pédopornographiques, mais s’est étendue à l’apologie du terrorisme et même, désormais, aux fausses informations (fake news).

Mais Facebook offre la possibilité pour ses utilisateurs de « faire appel » d’une décision de suppression d’un contenu (nudité, activité sexuelle, discours de haine ou violence graphique) : ils pourront demander « un deuxième avis ». C’est-à-dire que le contenu sera analysé de nouveau par les équipes de modération dans les 24h et restauré si nécessaire.

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  • 19
  • Avr
  • 2018

Logo –

Arnaud

L’ASSOCIATION EST ACCOMPAGNEMENT basée en Moselle nous a confié la réalisation de son nouveau logo.

Est Accompagnement, ex FOMAL, bien connu des mosellans, intervient dans le secteur de l’hébergement social pour adultes et l’accompagnement des personnes en difficultés.

Nous sommes très heureux et très fiers d’avoir travaillé avec EST ACCOMPAGNEMENT dont nous partageons les valeurs, sur la définition de sa nouvelle identité graphique.

  • 13
  • Avr
  • 2018

Netflix crée sa propre

Lucile

C’est décidé, Netflix aura désormais sa propre police d’écriture : Netflix Sans. Cette typographie sera présente sur les logos, les sous titres et dans les publicités du numéro un des plateformes de streaming.

On peut en apercevoir quelques échantillons sur le web, bien que la transition ne soit pas encore effectuée et que le géant du streaming n’ait donné aucune date pour le moment. Mais pour ceux qui ont pu découvrir Netflix Sans, il y ont trouvé un air de ressemblance avec Helvetica, une police de base bien connue des adeptes du web.

Pourquoi une telle innovation graphique maintenant, après plusieurs années extrêmement fructueuses pour l’entreprise américaine ?

2 raisons très simples : créer sa propre police d’écriture ne fera que renforcer l’identité de Netflix, de plus cette démarche va faire économiser énormément d’argent à la firme.

Une décision esthétique et économique

Une entreprise florissante comme Netflix a forcément des coûts, parfois aussi faramineux que ses recettes. Parmi ses coûts, on retrouve le prix des licences de police, loin d’être gratuites.

Les experts du web le savent bien : une police unique qui se démarque des autres, ça se paye. Et parfois très cher, car les polices sont encadrées de façon très stricte par des règles de propriété intellectuelle qui protègent le créateur.

Au revoir Gotham

Comme les géants du web avant lui : Microsoft, IBM, Samsung, Google ou encore Apple, Netflix a décidé de sauter le pas et de se forger une identité à part entière avec Netflix Sans.

Vous pouvez donc dire adieu à Gotham, la police utilisée par Netflix jusqu’ici. Cette police payante est très utilisée : créée en 2000 pour le magazine masculin GQ, elle a surtout été reprise pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008.

Donc pour être en règle et avoir le droit d’utiliser Gotham dans tous ses supports, Netflix payait des licences au propriétaire de cette police. Mais à combien l’utilisation d’une simple police peut-elle s’élever quand on est l’une des firmes les plus fructueuses de ces dix dernières années ?

Combien ça coûte ?

Le tarif est variable évidemment. On ne paye pas le même prix si on possède un petit site web confidentiel que si on possède une multinationale. Voilà pourquoi le nombre de clics rentre en compte dans la facture. C’est simple : plus il y a d’utilisateurs, plus l’addition grimpe. Sachant que Netflix compte 118 millions d’abonnés… Selon certaines sources, la licence pour Gotham s’élève à plusieurs millions de dollars chaque année, cette somme étant due notamment aux coûts monstrueux dépensés lors des campagnes internationales.

Alors combien a déboursé Netflix pour avoir sa typographie exclusive ? Les estimations des experts se situent entre 150 000 et 200 000 dollars.

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  • 11
  • Avr
  • 2018

Nos données personnelles sont-elles en...

Lucile

Ce mardi 10 avril à Washington s’est déroulé une audition hors norme. Et pour cause : Mark Zuckerberg, PDG et créateur de Facebook, comparaissait devant le sénat américain notamment à cause des conséquences désastreuses de la révélation du scandale « Cambridge Analytica ».

Pendant plusieurs heures, le jeune entrepreneur a répondu aux questions des sénateurs concernant les affaires d’atteinte à la vie privée des utilisateurs de Facebook, mais aussi à propos de manipulation politique et d’ingérence étrangère lors de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Les faits

L’affaire « Cambridge Analytica » : ce scandale survenu au mois de mars dernier avait révélé que de nombreuses données personnelles des utilisateurs de Facebook avaient été divulguée à la fameuse firme d’analyse de données britannique Cambridge Analytica avant 2014.

Ces données auraient ensuite été réutilisées par Cambridge Analytica lors de la campagne présidentielle américaine de 2016. L’entreprise travaillait à l’époque sur la campagne du candidat républicain Donald Trump.

De plus, Facebook est accusé d’avoir servi d’outil de désinformation et de manipulation politique lors de cette campagne présidentielle . Pire encore, ces manipulations via des fake news relayées sur Facebook auraient été mises en oeuvre par le Kremlin avec pour objectif de favoriser l’élection de Donald Trump. Accusation que Moscou a toujours réfuté.

Les réponses de Mark Zuckerberg

La première chose a retenir sont les excuses renouvelées du dirigeant de Facebook qui avoue ne pas avoir envisagé à quel point sa création aurait pu être détournée et utilisée à but néfaste. Il promet des grands changements à venir pour limiter voire éradiquer les mauvais usages de Facebook.

Sur la possible participation de la Russie dans la campagne de fake news qui a inondé Facebook lors de la campagne présidentielle américaine de 2016, Zuckerberg affirme qu’il a décidé de partir dans « une course à l’armement » contre selon lui « des gens en Russie dont le travail est d’exploiter nos systèmes et autres systèmes internet ». Il a également annoncé la coopération de son entreprise avec le procureur spécial Robert Mueller au niveau de l’enquête sur la potentielle ingérence russe dans la campagne qui a mené Trump à la Maison Blanche.

Quand un sénateur a demandé à Zuckerberg s’il comptait proposer une version payante de Facebook pour les utilisateurs qui désireraient que leurs données personnelles ne soient pas utilisées à des fins commerciales, celui-ci a répondu par la négative, avant de nuancer son propos en affirmant qu’il existera toujours une version gratuite de Facebook.

Le patron de Facebook déstabilisé

Lorsqu’un sénateur démocrate lui a demandé s’il souhaitait donner le nom de l’hôtel où il avait passé la nuit, Zuckerberg, amusé, a répondu non. « Voudriez-vous nous dire avec qui vous avez échangé des messages la semaine dernière ? » Encore un non. Le but de cette intervention était de pointer le droit à la vie privée, un droit qui a été bafoué pour 87 millions d’utilisateurs de Facebook.

Lors de cette entrevue surmédiatisée, Zuckerberg a été hésitant de nombreuses fois, agaçant les élus à coups de « je l’ignore » ou de « mes équipes vous tiendront au courant ».

Pourtant, les questions des sénateurs étaient largement justifiées et pertinentes :

  • Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ?
  • D’autres applications ont-elles pu récupérer des données ?
  • Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d’appels téléphoniques ?
  • Combien de temps Facebook garde-t-il les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ?

Ces sujets sensibles restés sans réponse ont provoqué une vague de scepticisme au sénat américain, et ont surtout démontré que Zuckerberg ne maîtrisait pas à 100% les rouages de la machine Facebook.

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  • 09
  • Avr
  • 2018

LES MEDIAS SOCIAUX EN FRANCE...

Lucile

Les chiffres qui seront donnés correspondent à une étude Social Life 2018 réalisée par Harris Interactive sur plus de 2 000 personnes françaises en février 2018 (donc avant le scandale « Cambridge Analytica », ce qui est à prendre en compte).

De façon générale, cette étude a clairement démontré que les français se sentent de plus en plus concernés par la protection de leurs données personnelles sur le web.

De ce fait, 83% des personnes interrogées estiment que les réseaux sociaux ont dorénavant une place trop grande dans leur vie quotidienne. Vont-ils pour autant diminuer leur nombre de connexions ou même se désabonner des grands réseaux ?

Bien entendu, la réponse est non.

80% des personnes sondées par Harris Interactive affirment avoir été actives sur au moins un média social au cours du dernier mois, 75% sur les réseaux sociaux (dont 56% de façon quotidienne) et 61% sur au moins une application de messagerie.

En ce qui concerne les applications de messagerie type WhatsApp, 60% des personnes interrogées en ont utilisé au moins une au cours du dernier mois et 32% en utilise une tous les jours.

Si on s’intéresse de plus près à la génération la plus connectée, ceux qu’on appelle les « millenials » (entre 15 et 35 ans), ils affirment clairement être atteint de ce qu’on appelle la « FOMO » (Fear Of Missing Out en anglais) qui désigne la peur de manquer une actualité brûlante sur les réseaux sociaux, d’où leurs multiples connexions quotidiennes.

Quelques chiffres clés :

  • 45% des sondés utilise Facebook tous les jours
  • les millenials représentent 65% des utilisateurs d’Instagram (au sein du panel de plus de 2 000 personnes interrogées)
  • la génération Y (les 21/35 ans) représente 36% des utilisateurs de Facebook Messenger
  • pour la plupart des médias sociaux, plus de la moitié des utilisateurs sont des femmes (Facebook, Instagram, Facebook Messenger, Snapchat, Pinterest ou encore WhatsApp)

LES MARQUES : UNE NOUVELLE PROXIMITE GRÂCE AUX RESEAUX SOCIAUX

Les internautes et consommateurs sont de plus en plus à vouloir entrer en contact direct avec les marques auxquelles ils font confiance, et cela via les plateformes sociales comme Facebook Messenger par exemple. 34% des personnes interrogées se sont déjà servi d’une messagerie sociale pour contacter une entreprise.

Cette interaction d’un nouveau genre est surtout importante pour les millenials : 56% d’entre eux estiment qu’il est capital de pouvoir contacter les marques qui leur sont chères, via chatbots par exemple. Pour quelles raisons ? Bien souvent, la démarche de contact se fait après un achat, que ce soit pour avoir un suivi de commande ou une assistance SAV.

Et depuis quelques années, les marques ont également à leur disposition un levier extrêmement puissant en terme d’argument de vente : les influenceurs. Ces blogueurs des réseaux sociaux (principalement présents sur Instagram) offrent une nouvelle dimension du produit / service, qu’ils recommandent par la suite à tous leurs abonnés.

L’étude de Harris Interactive démontre que 30% des utilisateurs de médias sociaux suivent au moins un influenceur. Si on se penche une nouvelle fois sur les millenials, ils sont 57% à être abonnés à un compte d’un(e) influenceur(se).

Être abonné est une chose, mais ces jeunes porte-paroles des marques ont-ils vraiment un pouvoir sur leur followers ? Ils semblerait que oui : 37% des millenials déclarent être prêts à acheter un produit recommandé par un(e) influenceur(se). En revanche, le temps où les placements de produits n’étaient pas clairs est révolu : dorénavant, les internautes veulent de la clarté, qu’ils retrouvent à l’intérieur même des publications Instagram labellisées « contenu sponsorisé par » suivi du nom de la marque en question. Cette transparence est souvent très apprécié des utilisateurs des médias sociaux car cela les fait se sentir en confiance.

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  • 04
  • Avr
  • 2018

RGPD : nouveau règlement sur...

Lucile

Les pratiques de marketing sur le web vont radicalement changer à partir du 25 mai 2018.

Pourquoi ? A cette date, le nouveau règlement général sur la protection des données (ou RGPD) sera applicable et obligera tous les marketeurs à changer leur façon d’acquérir et garder les coordonnées des clients et prospects.

Qu’est-ce que le RGPD ?

Le RGPD est le nouveau cadre européen concernant le traitement et la circulation des données personnelles.

A l’heure du big data, ces données sont précieuses pour les entreprises car elles servent à cibler très finement les clients et prospects. Ce règlement couvre l’ensemble des résidents de l’Union Européenne.

L’objectif du RGPD est clair :

  • devenir le nouveau texte de référence dans l’Union Européenne au niveau de la protection des données personnelles
  • donner aux citoyens européens le contrôle sur leurs données et leurs usages
  • responsabiliser les entreprises sur l’utilisation des données

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?

Une donnée personnelle (ou donnée à caractère personnel) est une information qui permet d’identifier une personne physique, de façon directe ou indirecte.

Cela peut être un nom, une photo, une adresse IP, un numéro de téléphone, un identifiant de connexion informatique, une adresse postale, une empreinte, un enregistrement vocal, un numéro de sécurité sociale, un mail, etc…

Mais certaines de ces données personnelles sont sensibles, car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou des préjugés :

  • une opinion politique
  • une sensibilité religieuse
  • un engagement syndical
  • une appartenance ethnique
  • une orientation sexuelle
  • une situation médicale
  • des idées philosophiques

TOUS concernés par le RGPD !

Toute structure qui possède des données personnelles concernant des personnes vivant au sein de l’Union Européenne, que ce soit une entreprise (y compris installée hors UE), un sous-traitant ou même une association est concernée.

Peu importe la taille de l’organisation, son domaine d’activité ou son caractère public ou privé.

Qu’est-ce que cela implique ?

Tout d’abord, les entreprises devront dorénavant collecter des données via un consentement qui sera annoncé de façon libre, spécifique, éclairé et univoque.

L’opt-out (méthode consistant à inscrire d’office un utilisateur à une liste en lui laissant la charge de se désinscrire) et l’opt-in passif (les cases pré-cochées dans les formulaires d’inscription) seront donc désormais interdits.

L’opt-in actif (ou explicite) sera la seule manière d’obtenir un consentement explicite et seules les listes obtenues de cette manière seront utilisables légalement.

De nouvelles méthodes seront donc à appliquer dès le mois de mai :

  • Nouvelles règles de consentement des consommateurs
  • Système de stockage des preuves de consentement
  • Méthode qui permettra aux consommateurs de demander la suppression / modification de leurs données

Nos conseils pour s’adapter au RGPD

  • Réaliser un audit de la base de données clients / prospects existante : il faut savoir où se situent les contacts et à tout prix avoir gardé des preuves de leur consentement
  • Connaître ses contacts et la façon dont ils ont été acquis: il faut savoir par quel biais ils ont été collectés, comment ces personnes sont arrivées dans la base de données, si vous possédez une preuve tangible et irréfutable que ces personnes ont bel et bien donné leur accord pour être incluses dans votre base de données
  • Analyser et rendre publiques les pratiques de collecte et d’usage de données : les pratiques utilisées sont-elles assez claires pour les utilisateurs, la politique de confidentialité explique-t-elle comment sont réalisés la collecte, le stockage, le transfert et l’utilisation des données, demande-t-on aux utilisateurs leur autorisation pour collecter leurs données ?
  • S’assurer que tous les futurs projets respectent le RGPD

Là où il faut être vigilant, c’est que ce nouveau règlement s’applique non seulement aux données collectées après la mise en application mais également aux données récoltées avant le 25 mai 2018.

Si vous posséder des contacts, mais que leur consentement n’est pas clair, il vous faudra procéder à une nouvelle demande d’autorisation d’utilisation des données.

Quels changements pour l’internaute ?

Le RGPD protège l’internaute et ses données, et lui accorde de nouveaux droits :

  • Droit de rectification : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient mises à jour ou rectifiées
  • Droit à l’oubli : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient supprimées de manière définitive
  • Droit à la portabilité : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient transmises à une autre organisation ou à un concurrent
  • Droit d’opposition : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations ne fassent pas l’objet de certains traitements ou utilisations
  • Droit d’accès : l’utilisateur a le droit de connaître l’ensemble des données qui ont été collectées à son sujet et l’usage qui en est fait

Concernant le désabonnement

Pour être conforme au RGPD, chaque entreprise ayant recours à l’e-mailing marketing se doit de proposer à ses contacts un moyen approprié, clair et simple de se désabonner.

Pour cela il faut bien sûr inclure un lien de désabonnement visible dans chacun des e-mails marketing grâce auquel l’utilisateur pourra se désabonner de cette communication marketing, se désabonner de tous vos mails et newsletters mais aussi contacter une adresse mail de retour.

De lourdes sanctions

En cas de non conformité à ce règlement, les structures risquent des amendes équivalentes à un pourcentage du chiffre d’affaires (entre 2 et 4%) et pouvant grimper jusqu’à 20 millions d’euros pour les infractions les plus importantes.[/one-half]

  • 28
  • Mar
  • 2018

Guide de l’Art de Vivre...

Arnaud

Parmi nos dernières réalisations le Guide 2018 de l’.
Deuxième édition de ce guide qui commence à devenir une référence locale. 64 pages (16 de plus que l’an dernier) de bonnes adresses à Reims et sa région soigneusement sélectionnées par l’équipe du blog Art de vivre à la rémoise.

Une mise en page fraîche et printanière, sobre et épurée pour mettre en valeur les photographies réalisées en interne ou fournies par nos partenaires.

Un guide GRATUIT disponibles chez vos commerçants.

Liste disponible sur  L’art de vivre à la rémoise
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  • 27
  • Mar
  • 2018

Le Community Management 2.0 :...

Lucile

Vous vous occupez du community management de votre marque depuis des années, et vous êtes tombé dans une routine ?

L’arrivée du printemps, la météo catastrophique, les fêtes de Pâques, les événements sportifs, etc… Ce qu’on appelle familièrement des « marronniers », ces sujets qui reviennent chaque année ou très régulièrement et qu’on se fait un plaisir de traiter, toujours de la même façon. Ce qu’on reproche aux journaux télévisés depuis des années est en train de se transposer sur les réseaux sociaux.

Quoi que vous vendiez sur le web, vous vous rendez compte que les messages sont les mêmes ! Un petit post comprenant un GIF rigolo et ponctué d’un petit « et vous, qu’en pensez-vous ? », en 2018, tout le monde a compris le filon, c’est trop facile et ça ne fonctionne plus.

En plus de l’ampleur de la tendance à l’uniformisation sur les réseaux sociaux, les résultats de ces campagnes de communication sont quasiment nuls : certes, ce genre de publication peut créer de l’engagement, mais à très court terme. Qui se rappelle des publications qu’il a liké à Noël dernier ? Personne.

À l’origine, le community management était avant tout une belle opportunité pour les marques et entreprises de communiquer directement avec ses prospects et clients et ainsi de créer une relation de confiance. Mais comment y revenir aujourd’hui ?

Nos conseils pour un community management renouvelé :

  • Travaillez le contenu : soyez de ceux qui offrent du contenu original et qualitatif, qui informent et qui étonnent.
  • Réveillez votre esprit créatif : oubliez les banques d’images, construisez une identité visuelle que les gens auront envie de liker et peut-être même de copier. Peaufinez vos messages, choisissez les mots et travaillez les concepts.
  • Séduisez votre audience tout en développant votre identité : chaque post doit obéir à une ligne éditoriale fixée par la stratégie de communication mais doit aussi se ré-inventer en permanence. Le “test and learn” du digital reste plus que jamais d’actualité.

Aujourd’hui, les internautes sont en quête de sens avant tout. Poster tous les jours du contenu peu pertinent ne fera pas de votre marque un modèle à suivre car vos abonnés se rendront vite compte que vous polluez leur fil d’actualité et que plus de la moitié de vos publications n’ont pas d’intérêt pour eux.

Avec la multiplicité des réseaux sociaux et des annonceurs sur ces derniers, se faire rare n’est pas une mauvaise chose. À condition que vos apparitions dans les feeds soient ultra qualitatives et percutantes, sur le fond comme sur la forme.

Alors, prêts à entrer dans la phase 2 du community management ?
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  • 22
  • Mar
  • 2018

Arnaud

Facebook est dans la tourmente depuis la révélation fracassante que des données personnelles d’utilisateurs Facebook (on parle de 50 millions de personnes) auraient été fournies à l’équipe de Donald Trump.

Depuis quelques jours une campagne #DeleteFacebook (#SupprimeFacebook) fait rage.
De nombreuses stars ont annoncé leur volonté de quitter le réseau.

Dans le même temps l’action Facebook plonge a la bourse.

Pensez-vous que Facebook va réellement souffrir de cette crise ?
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  • 17
  • Mar
  • 2018

Vidéos sur Facebook : conseils...

Lucile

Comment faire pour qu’une vidéo soit remarquée sur Facebook ?

L’attention se capte dans les trois premières secondes de la vidéo durant lesquelles il faut faire apparaître un maximum d’informations dans la forme la plus simple : marque, produit, visuel adapté (au mobile notamment) et contenu intuitif.

Beaucoup de marques se mettent également au story-telling, une autre façon de mettre en lumière l’entreprise et ses produits/services. Aujourd’hui, les internautes se lassent vite, et les publicités à répétition vantant les mérites d’une nouvelle lessive qui rend votre linge plus blanc que blanc appartiennent au passé. Les produits, l’internaute les connaît, vendez-lui plutôt un état d’esprit, une façon de travailler, des valeurs, il n’y sera que plus sensible.

Peut-on transposer une vidéo utilisée comme une publicité télévisuelle sur Facebook ?

La réponse est oui, mais tout bon community manager vous conseillera d’adapter votre message aux réseaux sociaux. Le mode de visionnage est totalement différent sur Facebook, même si la vidéo reste le format le plus en vogue actuellement. En effet, devant la télévision, votre audience est passive, elle n’a pas la possibilité d’éviter votre contenu ; sur Facebook, c’est tout autre chose, il lui suffit d’un geste du pouce pour faire disparaître votre annonce.

De plus, les publicités TV donnent bien souvent une importance capitale au son (dialogue, musique, voix off), ce qui est compliqué sur Facebook quand on sait que beaucoup de vidéos sont regardées sans le son.

Si le son vous paraît primordial dans votre annonce, choisissez plutôt un autre réseau social pour la diffuser, comme Instagram par exemple. Une annonce au sein d’une story a 60% de chance d’être visionnée avec le son.

 

Avec ou sans le son ?

Le son n’est pas nécessaire, l’important dans une vidéo Facebook est qu’elle ait été conçue en fonction de la façon dont elle sera vue dans le fil d’actualités.

Ce qui fait la différence dans une vidéo Facebook c’est la simplicité du message, la présentation du concept dès le début de la vidéo et la présence évidente du produit/de la marque. En somme, c’est la créativité qui prime avant tout.

Le son des vidéos ne s’activant pas automatiquement dans le fil d’actualités sur Facebook, les annonceurs et autres médias y ont trouvé une alternative très simple et pourtant extrêmement efficace : l’intégration de sous-titres. Ils permettent de capter l’attention de l’internaute sans qu’il n’ait le son, bien que dans 95% des cas, le son apporte une valeur ajoutée.

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  • 13
  • Mar
  • 2018

Relations Publiques & Relations

Arnaud


La ville de Fismes nous a confié les Relations Publiques et relations Presse du  Fismes Memorial ’18.

A l’été 1918, plus de 13 000 (!) soldats américains ont été tués lors d’une terrible bataille dans les rues de la ville.

Dans le cadre de notre prestation, nous avons organisé des rencontres entre diverses institutions afin de partager avec le plus grand nombre ce devoir de mémoire.

Première réalisation concrète : La fac de Lettres et Sciences Humaines (Université de Reims Champagne-Ardenne) organise une conférence jeudi sur le sujet. 


D’autres événements à suivre.[/one-half]

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