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Actualités

  • 19
  • Avr
  • 2018

Logo –...

Arnaud
L’ASSOCIATION EST ACCOMPAGNEMENT basée en Moselle nous a confié la réalisation de son nouveau logo. Est Accompagnement, ex FOMAL, bien connu des mosellans, intervient dans le secteur de l’hébergement social pour adultes et l’accompagnement des personnes en difficultés. Nous sommes très heureux et très fiers d’avoir travaillé avec EST ACCOMPAGNEMENT dont nous partageons les valeurs, sur la définition de sa nouvelle identité graphique.
agence pulsi netflix typographie police écriture création
  • 13
  • Avr
  • 2018

Netflix crée...

Coraline
C’est décidé, Netflix aura désormais sa propre police d’écriture : Netflix Sans. Cette typographie sera présente sur les logos, les sous titres et dans les publicités du numéro un des plateformes de streaming. On peut en apercevoir quelques échantillons sur le web, bien que la transition ne soit pas encore effectuée et que le géant du streaming n’ait donné aucune date pour le moment. Mais pour ceux qui ont pu découvrir Netflix Sans, il y ont trouvé un air de ressemblance avec Helvetica, une police de base bien connue des adeptes du web. Pourquoi une telle innovation graphique maintenant, après plusieurs années extrêmement fructueuses pour l’entreprise américaine ? 2 raisons très simples : créer sa propre police d’écriture ne fera que renforcer l’identité de Netflix, de plus cette démarche va faire économiser énormément d’argent à la firme. Une décision esthétique et économique Une entreprise florissante comme Netflix a forcément des coûts, parfois aussi faramineux que ses recettes. Parmi ses coûts, on retrouve le prix des licences de police, loin d’être gratuites. Les experts du web le savent bien : une police unique qui se démarque des autres, ça se paye. Et parfois très cher, car les polices sont encadrées de façon très stricte par des règles de propriété intellectuelle qui protègent le créateur. Au revoir Gotham Comme les géants du web avant lui : Microsoft, IBM, Samsung, Google ou encore Apple, Netflix a décidé de sauter le pas et de se forger une identité à part entière avec Netflix Sans. Vous pouvez donc dire adieu à Gotham, la police utilisée par Netflix jusqu’ici. Cette police payante est très utilisée : créée en 2000 pour le magazine masculin GQ, elle a surtout été reprise pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008. Donc pour être en règle et avoir le droit d’utiliser Gotham dans tous ses supports, Netflix payait des licences au propriétaire de cette police. Mais à combien l’utilisation d’une simple police peut-elle s’élever quand on est l’une des firmes les plus fructueuses de ces dix dernières années ? Combien ça coûte ? Le tarif est variable évidemment. On ne paye pas le même prix si on possède un petit site web confidentiel que si on possède une multinationale. Voilà pourquoi le nombre de clics rentre en compte dans la facture. C’est simple : plus il y a d’utilisateurs, plus l’addition grimpe. Sachant que Netflix compte 118 millions d’abonnés… Selon certaines sources, la licence pour Gotham s’élève à plusieurs millions de dollars chaque année, cette somme étant due notamment aux coûts monstrueux dépensés lors des campagnes internationales. Alors combien a déboursé Netflix pour avoir sa typographie exclusive ? Les estimations des experts se situent entre 150 000 et 200 000 dollars. [/one-half]
agence pulsi reims scandale facebook données personnelles cambridge analytica
  • 11
  • Avr
  • 2018

Nos données...

Coraline
Ce mardi 10 avril à Washington s’est déroulé une audition hors norme. Et pour cause : Mark Zuckerberg, PDG et créateur de Facebook, comparaissait devant le sénat américain notamment à cause des conséquences désastreuses de la révélation du scandale « Cambridge Analytica ». Pendant plusieurs heures, le jeune entrepreneur a répondu aux questions des sénateurs concernant les affaires d’atteinte à la vie privée des utilisateurs de Facebook, mais aussi à propos de manipulation politique et d’ingérence étrangère lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Les faits L’affaire « Cambridge Analytica » : ce scandale survenu au mois de mars dernier avait révélé que de nombreuses données personnelles des utilisateurs de Facebook avaient été divulguée à la fameuse firme d’analyse de données britannique Cambridge Analytica avant 2014. Ces données auraient ensuite été réutilisées par Cambridge Analytica lors de la campagne présidentielle américaine de 2016. L’entreprise travaillait à l’époque sur la campagne du candidat républicain Donald Trump. De plus, Facebook est accusé d’avoir servi d’outil de désinformation et de manipulation politique lors de cette campagne présidentielle . Pire encore, ces manipulations via des fake news relayées sur Facebook auraient été mises en oeuvre par le Kremlin avec pour objectif de favoriser l’élection de Donald Trump. Accusation que Moscou a toujours réfuté. Les réponses de Mark Zuckerberg La première chose a retenir sont les excuses renouvelées du dirigeant de Facebook qui avoue ne pas avoir envisagé à quel point sa création aurait pu être détournée et utilisée à but néfaste. Il promet des grands changements à venir pour limiter voire éradiquer les mauvais usages de Facebook. Sur la possible participation de la Russie dans la campagne de fake news qui a inondé Facebook lors de la campagne présidentielle américaine de 2016, Zuckerberg affirme qu’il a décidé de partir dans « une course à l’armement » contre selon lui « des gens en Russie dont le travail est d’exploiter nos systèmes et autres systèmes internet ». Il a également annoncé la coopération de son entreprise avec le procureur spécial Robert Mueller au niveau de l’enquête sur la potentielle ingérence russe dans la campagne qui a mené Trump à la Maison Blanche. Quand un sénateur a demandé à Zuckerberg s’il comptait proposer une version payante de Facebook pour les utilisateurs qui désireraient que leurs données personnelles ne soient pas utilisées à des fins commerciales, celui-ci a répondu par la négative, avant de nuancer son propos en affirmant qu’il existera toujours une version gratuite de Facebook. Le patron de Facebook déstabilisé Lorsqu’un sénateur démocrate lui a demandé s’il souhaitait donner le nom de l’hôtel où il avait passé la nuit, Zuckerberg, amusé, a répondu non. « Voudriez-vous nous dire avec qui vous avez échangé des messages la semaine dernière ? » Encore un non. Le but de cette intervention était de pointer le droit à la vie privée, un droit qui a été bafoué pour 87 millions d’utilisateurs de Facebook. Lors de cette entrevue surmédiatisée, Zuckerberg a été hésitant de nombreuses fois, agaçant les élus à coups de « je l’ignore » ou de « mes équipes vous tiendront au courant ». Pourtant, les questions des sénateurs étaient largement justifiées et pertinentes : Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ? D’autres applications ont-elles pu récupérer des données ? Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d’appels téléphoniques ? Combien de temps Facebook garde-t-il les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ? Ces sujets sensibles restés sans réponse ont provoqué une vague de scepticisme au sénat américain, et ont surtout démontré que Zuckerberg ne maîtrisait pas à 100% les rouages de la machine Facebook. [/one-half]
agence pulsi reims média sociaux chiffres 2018
  • 09
  • Avr
  • 2018

LES MEDIAS...

Coraline
Les chiffres qui seront donnés correspondent à une étude Social Life 2018 réalisée par Harris Interactive sur plus de 2 000 personnes françaises en février 2018 (donc avant le scandale « Cambridge Analytica », ce qui est à prendre en compte). De façon générale, cette étude a clairement démontré que les français se sentent de plus en plus concernés par la protection de leurs données personnelles sur le web. De ce fait, 83% des personnes interrogées estiment que les réseaux sociaux ont dorénavant une place trop grande dans leur vie quotidienne. Vont-ils pour autant diminuer leur nombre de connexions ou même se désabonner des grands réseaux ? Bien entendu, la réponse est non. 80% des personnes sondées par Harris Interactive affirment avoir été actives sur au moins un média social au cours du dernier mois, 75% sur les réseaux sociaux (dont 56% de façon quotidienne) et 61% sur au moins une application de messagerie. En ce qui concerne les applications de messagerie type WhatsApp, 60% des personnes interrogées en ont utilisé au moins une au cours du dernier mois et 32% en utilise une tous les jours. Si on s’intéresse de plus près à la génération la plus connectée, ceux qu’on appelle les « millenials » (entre 15 et 35 ans), ils affirment clairement être atteint de ce qu’on appelle la « FOMO » (Fear Of Missing Out en anglais) qui désigne la peur de manquer une actualité brûlante sur les réseaux sociaux, d’où leurs multiples connexions quotidiennes. Quelques chiffres clés : 45% des sondés utilise Facebook tous les jours les millenials représentent 65% des utilisateurs d’Instagram (au sein du panel de plus de 2 000 personnes interrogées) la génération Y (les 21/35 ans) représente 36% des utilisateurs de Facebook Messenger pour la plupart des médias sociaux, plus de la moitié des utilisateurs sont des femmes (Facebook, Instagram, Facebook Messenger, Snapchat, Pinterest ou encore WhatsApp) LES MARQUES : UNE NOUVELLE PROXIMITE GRÂCE AUX RESEAUX SOCIAUX Les internautes et consommateurs sont de plus en plus à vouloir entrer en contact direct avec les marques auxquelles ils font confiance, et cela via les plateformes sociales comme Facebook Messenger par exemple. 34% des personnes interrogées se sont déjà servi d’une messagerie sociale pour contacter une entreprise. Cette interaction d’un nouveau genre est surtout importante pour les millenials : 56% d’entre eux estiment qu’il est capital de pouvoir contacter les marques qui leur sont chères, via chatbots par exemple. Pour quelles raisons ? Bien souvent, la démarche de contact se fait après un achat, que ce soit pour avoir un suivi de commande ou une assistance SAV. Et depuis quelques années, les marques ont également à leur disposition un levier extrêmement puissant en terme d’argument de vente : les influenceurs. Ces blogueurs des réseaux sociaux (principalement présents sur Instagram) offrent une nouvelle dimension du produit / service, qu’ils recommandent par la suite à tous leurs abonnés. L’étude de Harris Interactive démontre que 30% des utilisateurs de médias sociaux suivent au moins un influenceur. Si on se penche une nouvelle fois sur les millenials, ils sont 57% à être abonnés à un compte d’un(e) influenceur(se). Être abonné est une chose, mais ces jeunes porte-paroles des marques ont-ils vraiment un pouvoir sur leur followers ? Ils semblerait que oui : 37% des millenials déclarent être prêts à acheter un produit recommandé par un(e) influenceur(se). En revanche, le temps où les placements de produits n’étaient pas clairs est révolu : dorénavant, les internautes veulent de la clarté, qu’ils retrouvent à l’intérieur même des publications Instagram labellisées « contenu sponsorisé par » suivi du nom de la marque en question. Cette transparence est souvent très apprécié des utilisateurs des médias sociaux car cela les fait se sentir en confiance. [/one-half]
  • 04
  • Avr
  • 2018

RGPD :...

Coraline
Les pratiques de marketing sur le web vont radicalement changer à partir du 25 mai 2018. Pourquoi ? A cette date, le nouveau règlement général sur la protection des données (ou RGPD) sera applicable et obligera tous les marketeurs à changer leur façon d’acquérir et garder les coordonnées des clients et prospects. Qu’est-ce que le RGPD ? Le RGPD est le nouveau cadre européen concernant le traitement et la circulation des données personnelles. A l’heure du big data, ces données sont précieuses pour les entreprises car elles servent à cibler très finement les clients et prospects. Ce règlement couvre l’ensemble des résidents de l’Union Européenne. L’objectif du RGPD est clair : devenir le nouveau texte de référence dans l’Union Européenne au niveau de la protection des données personnelles donner aux citoyens européens le contrôle sur leurs données et leurs usages responsabiliser les entreprises sur l’utilisation des données Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ? Une donnée personnelle (ou donnée à caractère personnel) est une information qui permet d’identifier une personne physique, de façon directe ou indirecte. Cela peut être un nom, une photo, une adresse IP, un numéro de téléphone, un identifiant de connexion informatique, une adresse postale, une empreinte, un enregistrement vocal, un numéro de sécurité sociale, un mail, etc… Mais certaines de ces données personnelles sont sensibles, car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou des préjugés : une opinion politique une sensibilité religieuse un engagement syndical une appartenance ethnique une orientation sexuelle une situation médicale des idées philosophiques TOUS concernés par le RGPD ! Toute structure qui possède des données personnelles concernant des personnes vivant au sein de l’Union Européenne, que ce soit une entreprise (y compris installée hors UE), un sous-traitant ou même une association est concernée. Peu importe la taille de l’organisation, son domaine d’activité ou son caractère public ou privé. Qu’est-ce que cela implique ? Tout d’abord, les entreprises devront dorénavant collecter des données via un consentement qui sera annoncé de façon libre, spécifique, éclairé et univoque. L’opt-out (méthode consistant à inscrire d’office un utilisateur à une liste en lui laissant la charge de se désinscrire) et l’opt-in passif (les cases pré-cochées dans les formulaires d’inscription) seront donc désormais interdits. L’opt-in actif (ou explicite) sera la seule manière d’obtenir un consentement explicite et seules les listes obtenues de cette manière seront utilisables légalement. De nouvelles méthodes seront donc à appliquer dès le mois de mai : Nouvelles règles de consentement des consommateurs Système de stockage des preuves de consentement Méthode qui permettra aux consommateurs de demander la suppression / modification de leurs données Nos conseils pour s’adapter au RGPD Réaliser un audit de la base de données clients / prospects existante : il faut savoir où se situent les contacts et à tout prix avoir gardé des preuves de leur consentement Connaître ses contacts et la façon dont ils ont été acquis: il faut savoir par quel biais ils ont été collectés, comment ces personnes sont arrivées dans la base de données, si vous possédez une preuve tangible et irréfutable que ces personnes ont bel et bien donné leur accord pour être incluses dans votre base de données Analyser et rendre publiques les pratiques de collecte et d’usage de données : les pratiques utilisées sont-elles assez claires pour les utilisateurs, la politique de confidentialité explique-t-elle comment sont réalisés la collecte, le stockage, le transfert et l’utilisation des données, demande-t-on aux utilisateurs leur autorisation pour collecter leurs données ? S’assurer que tous les futurs projets respectent le RGPD Là où il faut être vigilant, c’est que ce nouveau règlement s’applique non seulement aux données collectées après la mise en application mais également aux données récoltées avant le 25 mai 2018. Si vous posséder des contacts, mais que leur consentement n’est pas clair, il vous faudra procéder à une nouvelle demande d’autorisation d’utilisation des données. Quels changements pour l’internaute ? Le RGPD protège l’internaute et ses données, et lui accorde de nouveaux droits : Droit de rectification : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient mises à jour ou rectifiées Droit à l’oubli : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient supprimées de manière définitive Droit à la portabilité : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient transmises à une autre organisation ou à un concurrent Droit d’opposition : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations ne fassent pas l’objet de certains traitements ou utilisations Droit d’accès : l’utilisateur a le droit de connaître l’ensemble des données qui ont été collectées à son sujet et l’usage qui en est fait Concernant le désabonnement Pour être conforme au RGPD, chaque entreprise ayant recours à l’e-mailing marketing se doit de proposer à ses contacts un moyen approprié, clair et simple de se désabonner. Pour cela il faut bien sûr inclure un lien de désabonnement visible dans chacun des e-mails marketing grâce auquel l’utilisateur pourra se désabonner de cette communication marketing, se désabonner de tous vos mails et newsletters mais aussi contacter une adresse mail de retour. De lourdes sanctions En cas de non conformité à ce règlement, les structures risquent des amendes équivalentes à un pourcentage du chiffre d’affaires (entre 2 et 4%) et pouvant grimper jusqu’à 20 millions d’euros pour les infractions les plus importantes.[/one-half]
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