Actualités

  • 04
  • Mai
  • 2020

Votre site e-commerce, maintenant

Arnaud

La crise sanitaire a dévoilé combien il est important de pouvoir s’appuyer sur un site de commande à distance

Nos solutions, simples d’utilisation, permettent de maintenir l’activité de vente et mettre en place un sytème de drive ou de vente à distance.

Vous possédez déjà un site web ?

Nous pouvons le transformer en site e-commerce (sous réserve de compatibilité technique avec notre système de commerce online).

Vous souhaitez créer un site e-commerce directement

Appelez-nous afin d’examiner vos besoins concrets. Nous procéderons à une étude de votre secteur d’activité et nous vous proposerons une solution adaptée à vos besoins.

Comment ça marche ?

Notre solution e-commerce permet de mettre en ligne rapidement un catalogue de produits avec la possibilité pour l’internaute de les commander et de les payer en ligne.

Le paiement peut se faire par Pay pal, ou autre système de paiement en ligne, mais nous pouvons aussi ajouter un module de e-paiement fourni par votre banque.

Le calcul des frais de port se fait automatiquement sur le site après que nous ayons renseigné un certain nombre de paramètres à déterminer ensemble.

Vous pourrez mettre à jour et gérer seul votre site e-commerce. Nous accompagnons nos clients dans la maitrise de leur site par le biais de formations ou de maintenance à distance.

Combien ça coute ?

Nous ne proposons pas de sites e-commerce sur un prix forfaitaire de type “pack”. Nous examinons votre projet pour vous apporter la réponse la plus adaptée.

Et le référencement du site ?

Notre solution e-commerce parmi la plus performante du marché permet de créer un code web qui soit le plus adapté à la lecture par les robots des moteurs de recherche.

Nous pouvons y adjoindre une communication spécifique sur les réseaux sociaux ou par le biais d’influenceurs.

Ne vous laissez plus surprendre, investissez dans l’avenir.

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Ou appelez-nous au 06 31 98 57 30

  • 19
  • Avr
  • 2020

Faut il continuer de communiquer...

Arnaud

Une crise sans précédent

Nous vivons un épisode historique, humainement dramatique, avec des répercussions catastrophiques pour l’économie. Tout, ou quasiment, s’est arrêté brutalement et les perspectives sont extrêmement sombres. Une date de déconfinement a été avancée mais on ne sait pas quelles en seront les modalités exactes et le rythme. Bref, nous avons encore quelques semaines (voire mois) de crise devant nous.

Face à ce constat, faut-il ne plus communiquer pendant la crise du Covid 19 ?

La réponse est simple : communiquer est indispensable !

Compte tenu du confinement, c’est évidemment la communication digitale qui devient essentielle (sites web, réseaux sociaux, e-mailings). Les entreprises qui avaient un dispositif de communication digitale opérationnel avant la crise ont d’ailleurs pu en tirer le maximum d’avantages en conservant quasi intact le lien avec leurs communautés numériques.

Voici quelques conseils simples à mettre en place rapidement si ce n’est pas déjà fait avec 3 objectifs précis : 

> Garder le lien avec votre communauté : clients, fournisseurs et prospects

> Renforcer de manière qualitative votre image

> Créer les conditions d’une bonne reprise de l’activité

Une chose est sûre et le sera de plus en plus : la communication n’est pas là que pour générer des ventes. Elle est nécessaire afin de créer du lien, construire une notoriété et une image. Et enfin, proposer une expérience à notre communauté pour la mobiliser.

Quelques points à rapidement mettre en place

• Donnez de vos nouvelles.

Publiez régulièrement des actus. C’est valable tout le temps mais en ce moment c’est primordial car les internautes confinés sont plus disponibles et vous devez montrer que vous existez toujours et opérationnels coté communication.

Vous allez nous dire : « Ok, mais quelles actualités publiées puisque tout est au ralenti ? ». En fait, il y a toujours quelque chose à publier, ne serait-ce que sur votre organisation actuelle ou vos nouveaux horaires. Si vous êtes fermés, c’est peut-être le moment de prendre le temps de présenter vos passions professionnelles, l’histoire de l’entreprise, votre équipe, vos produits…

Positivez.

La situation est déjà très angoissante : un peu de positif ne peut pas faire de mal. Communiquez des informations positives à votre communauté (mais toujours vraies, attention aux fake news !). Soyez solidaires avec les personnes âgées, les soignant-e-s ou d’autres travailleurs exposés, donnez des idées d’activités pour vaincre l’ennui du confinement. Soyez dans l’empathie avec votre communauté. Tout cela vous permettra aussi d’alimenter le point précédent : l’actualité !

Donnez envie.

Vos produits sont les meilleurs, votre équipe est la plus performante ? Aujourd’hui, vous avez enfin le temps de le montrer et d’expliquer pourquoi vous êtes passionné-e-s par votre travail. Ce dialogue vrai que vous allez mettre en place va donner envie à votre communauté de mieux vous connaitre. C’est une expérience que vous leur proposez et pas un simple rapport commercial.

Soyez présents et réactifs.

Cette communication, ces « prises de paroles », sont autant d’occasions d’occuper l’esprit de vos clients lorsque une envie ou un besoin se fera ressentir. Et attention, sachez que si ce n’est pas vous qui le faites ce sera votre concurrent. Soyez donc présents mais sans être intrusifs. Le juste dosage est compliqué à trouver mais les retours de votre communauté vous indiqueront aussi ce qui fonctionne, ou pas.

Vérifier régulièrement vos mails et Message Privés sur les réseaux et répondez de manière bienveillante même aux sollicitations qui peuvent paraitre « saugrenues ».

Préparez la reprise.

Aujourd’hui nous sommes tous un peu KO debout face à cette crise mais demain sera un autre jour. Le confinement va se terminer et la reprise va s’amorcer. C’est dès maintenant que vous devez envisager cette reprise en vous posant les bonnes questions : comment, quels produits mettre en avant, quels nouveaux services, quelle nouvelle organisation, quel nouveau positionnement…

Cette période étrange est aussi l’occasion de réfléchir à votre identité, à la réinventer ou au moins à la repenser et à la formaliser.

Nous ne devons pas sortir de cette crise comme nous y sommes entrés.

Evidemment, tout ceci n’est qu’indicatif et à chaque secteur d’activité, chaque entreprise ou commerce correspond des problématiques spécifiques. Mais ce sont des indications qui peuvent vous guider dans votre communication « de crise » mais aussi pour préparer une reprise qui sera déterminante.

Vous l’avez compris, vos outils de communication digitaux sont déterminants. Si vous souhaitez faire un point sur la mise en place d’un nouveau site web, un site de e-commerce ou une stratégie de communication sur les réseaux sociaux, nous sommes à votre disposition.

Prenez soin de vous et à bientôt.

  • 08
  • Avr
  • 2020

Eye tracking

Arnaud

Comment les internautes lisent les pages web ou comment capter et conserver l’attention !

Une étude de l’institut Nielsen Norman Group vient d’être publiée concernant les comportements de lecture des pages web par les internautes.

La technique utilisée est celle de l’eye tracking est un équipement de suivi oculaire qui permet de mesurer le mouvement des yeux et donc de comprendre les schémas de lecture : ce que les gens lisent et ne lisent pas et comment ils survolent une page web.

Comprendre les comportements pour en tirer profit

Pour les  professionnels de la communication il est très important de savoir comment les internautes abordent une page web. Comprendre les modèles de lecture permet de mieux maitriser les mises en page, les contenus et donc atteindre plus rapidement les objectifs de communication ! 

Des internautes à la lecture paresseuse

Cette étude réalisée depuis 13 ans montre que des « constantes » demeurent mais que ces dernières années ont vu émerger de nouvelles formes de lecture.

Tout d’abord il apparait que les internautes ne lisent pas tous les mots d’une page mais utilisent une technique de « numérisation » visuelle de la page comme un scanner. Certain-e-s diront que c’est une recherche d’efficacité et d’autres que c’est une paresse intellectuelle. (mais c’est un autre débat)

Il existe plusieurs modèles de « numérisation » des pages qui dépendent des individus mais aussi de leurs objectifs de lecture, de la mise en page et du contenu de la page.

Pour plus d’infos je vous invite à lire l’étude concernant ce sujet ici : https://www.nngroup.com/articles/text-scanning-patterns-eyetracking/

Les habitudes de lecture des pages web en 2020

Les études de l’institut Nielsen s’appuient sur plusieurs études (qualitatives et quantitatives) réalisées depuis 2006 concernant plusieurs centaines de personnes dans plusieurs pays.

NB : Les « schémas de lecture » des pages  web sont similaires d’un pays et d’une culture à l’autre.

Depuis 2006, le format « responsive » s’est largement imposé (le fait que le site s’adapte à l’écran et permet donc une lecture sur smartphone par exemple).

Il apparait que les internautes traitent souvent les informations de la page selon le modèle de la tondeuse à gazon (de haut en bas et de gauche à droite) mais ceci est valable quand les informations sur la page ne présentent pas de modèles plus complexe alternant « texte et image ».

Dans ce cas la lecture se faire en zig-zag et fait extrêmement important : une plus-value est accordée à certaines images quand elles ont une valeur informationnelle.

Ces dernières années de nouveaux éléments de contenus sont apparus sur les sites et ont gagné en popularité.

• Tableaux (comme les tableaux de comparaison de produits)

• Citations et annonces

• Contenus générés par des utilisateurs

Ces éléments correspondent à l’évolution de l’utilisation du web par les internautes. De la même manière les citations en milieu de page attirent l’œil mais ont tendance à perturber la lecture en faisant perdre le fil de celle-ci.

Comment améliorer la mise en page de son site web ?

Cette étude scientifique permet de dégager les grandes tendances de lecture des pages web : Une page de site web doit être à la fois attrayante visuellement, facile à lire et permettre à l’internaute une lecture à plusieurs niveaux. 

Dans tous les cas ces quelques critères sont à respecter

  • Utiliser des niveaux de lecture clairs : titres, sous-titre, corps de texte (le bon respect de cette hiérarchisation permet aussi une « prime » au référencement).
  • Attirer l’attention du lecteur par du contenu percutant (sous forme de titre et sous titres)
  • Hiérarchiser l’information et accompagner la lecture en utilisation du vocabulaire simple et des phrases construites correctement.
  • Mettre en forme vos pages de manière agréable et aérée en prenant en compte la tendance à la numérisation opérée par les internautes.
  • Utiliser des images esthétiques mais aussi à forte valeur informationnelle (une image vaut mieux qu’un discours)

Vous souhaitez aller plus loin ? Vous pouvez lire l’étude complète en la commandant ici

Nous sommes à votre disposition pour discuter de vos besoins en communication digitale, nous répondrons avec plaisir à vos questions et nous étudierons vos projets.

  • 02
  • Avr
  • 2020

Arnaud
soignez votre e-réputation
La e-réputation c’est ce que l’on connait de vous par le web.
 
Cela implique donc ce que vous produisez mais aussi ce que vous ne produisez pas.
Chacune de vos « prises de parole » sur le web contribue à construire cette e-réputation. 
 
Chaque chose qui est dite sur vous et qui est référencé par les moteurs de recherche contribue aussi à bâtir celle-ci, en bien ou en mal…
 
Les consommateurs font énormément de recherche sur le web et encore plus pendant cette période de confinement.
 
Votre e-réputation est donc primordiale. Elle va donner, ou pas, envie aux internautes d’aller plus loin avec vous.
 
N’est il pas temps de réfléchir à votre e-réputation ?
 
Nous vous proposons de réaliser un petit bilan de celle-ci et de vous proposer des pistes d’amélioration.Contactez-nous au 06 31 98 57 30
  • 25
  • Mar
  • 2020

Arnaud


En Italie 🇮🇹, des patients malades du Covid-19 sont-ils équipés de respirateurs fabriqués à partir de masques de plongée Decathlon ?

Les posts se multiplient sur les réseaux à propos de cette nouvelle plutôt étonnante. La réponse est : OUI

Cette innovation qui sauve des vies est le fruit d’une collaboration entre des médecins italiens et l’entreprise Isinnova, basée à Brecia, dans le nord de l’Italie.
La société isinnova explique très bien sur son site web comment cette rencontre s’est opérée  https://www.isinnova.it/easy-covid19/

Ceci illustre parfaitement comment l’intelligence humaine, combinant solidarité et progrès technique peut arriver à faire des miracles.
L’impression 3D permet de répondre rapidement et LOCALEMENT à des demandes de créations d’outils ou d’objets très spécifiques en petites quantités. L’impression 3 D n’en est qu’à ses balbutiements et constituera surement la révolution “industrielle” du XXIé siècle.

  • 20
  • Fév
  • 2020

[Légendes

Arnaud
 
Nous apprenons aujourd’hui que Larry Tesler, le concepteur du “copier-coller” est décédé.
Cette commande nous parait aujourd’hui tellement banale que l’on oublie trop souvent que ce sont des hommes et des femmes qui sont à l’origine de chacune de ces innovations.
La créativité, un esprit pionnier, la volonté de casser les codes… c’est ce qui a animé ces ingénieurs informaticiens qui deviennent aujourd’hui des légendes.
Initialement employé de Xerox où il créé ce concept il a ensuite été employé de Apple où la fameuse commande (+C + V) est entrée dans les toutes les pratiques. Initialement sur le mythique ordinateur Lisa en 1983, puis sur le Macintosh l’année suivante.
 
  • 04
  • Fév
  • 2020

117

Arnaud
117 nouveaux émojis débarquent !
On y trouve de nouveaux symboles qui sont autant de reflets de notre société : Une mère Noël, le symbole transgenre, un papa en train de donner le biberon…
Ces émojis en étant inclusifs ou anti sexistes se veulent porteurs de valeurs de tolérance, d’ouverture d’esprit etc… Pourquoi pas !
Bon on y trouve aussi de la fondue, des doigts pincés (avec différentes couleurs de peau possible), un accordéon et une théière 😅.
A retrouver dès le second trimestre 2020 ! On a hâte !
  • 01
  • Jan
  • 2020

GOOGLE BERT répond à vos...

Arnaud

© mitchell-luo

Google vient de lancer une des mises à jour les plus importantes de ces dernières années : avec Google BERT, il est maintenant possible (en anglais et en français) de mieux se faire comprendre par le moteur de recherche. BERT signifie « Bidirectional Encoder Representations from Transformers ».

En effet, lorsqu’un internaute effectue une recherche sur Google, il a tendance à taper avant tout des mots clés afin de structurer la recherche et de permettre aux algorithmes de comprendre l’information souhaitée. Avec Google BERT, le moteur de recherche comprendra dorénavant mieux les phrases dans leur contexte global et non mot par mot.

La technique utilisée pour mettre au point Google BERT relève de l’intelligence artificielle : les mots sont considérés dans leur ensemble, et non plus individuellement, ce qui donne un sens à de nombreuses requêtes. Les mots dits « de liaison » seront dès à présent analysés afin de leur attribuer une importance ou non.

Avec l’arrivée des enceintes connectées et des requêtes vocales, les utilisateurs ont souvent été confrontés à des impasses lors de leurs recherches sur Google. En effet, il paraîtrait ridicule d’énoncer à voix haute une requête uniquement composée de mots clés. Lorsqu’on formule une recherche à l’oral, on a tendance à poser une question, ce qui était assez dur à déchiffrer pour l’ancien algorithme Google. Avec BERT, votre question trouvera une réponse.

Notons également que les employés de Google estiment qu’avec cette nouvelle compréhension des requêtes, il pourrait y avoir beaucoup plus de recherches effectuées et surtout beaucoup plus de sites web qui pourront ressortir sur des questions pointues. BERT s’annonce donc comme une bonne nouvelle, que ce soit pour les internautes ou pour les rédacteurs de contenus web.

+ d’infos : cliquez ici

  • 06
  • Déc
  • 2019

Instagram : la course aux...

Lucile

Ils l’avaient annoncé en milieu d’année, c’est désormais effectif :  à l’occasion d’une phase de test mondiale, Instagram va cacher le nombre de likes obtenus par une photo.

Pourquoi ? Pour tenter de stopper cette course aux likes si présente sur les réseaux sociaux, mais encore plus sur Instagram. C’est le réseau social de la perfection : superbes vacances dans des lieux paradisiaques, selfies truqués à coup de filtres, instants de vie mis en scène, …

Dans une étude réalisée par des chercheurs anglais sur un panel d’environ 1 500 adolescents et jeunes adultes en 2017*, il a été prouvé que cette recherche du cliché parfait suscitait des baisses d’estime et parfois même des angoisses chez les utilisateurs les plus fragiles. Instagram est donc depuis labellisé « réseau social le plus nocif pour la santé mentale ».

Mais Instagram compte bien changer cette image négative et cet impact désastreux qu’il peut avoir chez les jeunes, sa plus grosse cible.

Après avoir lancé une phase de test de ce nouvel interface « like free » (comprenez « sans les likes ») aux Etats-Unis, c’est au tour du reste du monde d’expérimenter cette version bêta d’Instagram.

Ce n’est encore qu’une phase de test, il est donc très possible que vous puissiez toujours voir le nombre de likes sous chaque photo postée (la vôtre ou celle d’autres utilisateurs). Malgré cela, les personnes qui ont testé cette version moins anxiogène n’ont donné que des retours positifs

Pour les marques et les influenceurs en revanche, c’est une moins bonne nouvelle. En effet, on a pu observer dans les phases de tests aux Etats-Unis que le nombre de likes a baissé d’environ 10% quand l’utilisateur ne voit pas combien de personnes ont liké avant lui.

Alors, bientôt finie la course à la popularité sur Instagram ?

*retrouvez l’étude en question ici

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  • 17
  • Nov
  • 2019

Les idées reçues sur les...

Lucile

Il est préférable d’éteindre tous les appareils électroniques le soir quand on va se coucher, ça utilise moins d’énergie.

C’est vrai ! Toutefois, de nos jours, tous les appareils électroniques que l’on peut posséder : smartphone, tablette, ordinateur portable ou même télévision, consomment très peu d’énergie à l’utilisation.

S’il y a un moment de leur vie où ils consomment énormément d’énergie et où ils sont polluants, c’est lors de leur fabrication ! Alors si vous voulez protéger la planète et réduire votre consommation d’énergie avec vos appareils, la meilleure idée est d’en prendre grand soin et de les garder le plus longtemps possible, ainsi leur impact de fabrication sera moindre.

Le web c’est bien, mais les data centers ont un énorme impact sur l’environnement !

C’est vrai ! Mais ce ne sont pas les centres de données et les serveurs qui y sont installés qui consomment le plus d’énergie en ce qui concerne le web, ils ne sont responsables « que » d’un tiers de la consommation d’énergie d’internet. Encore une fois, la fabrication de tous les appareils électroniques qui vont in fine servir à se rendre sur le web (smartphone, tablette, ordinateur portable et ordinateur fixe) est bien plus dangereuse pour l’environnement.

A mon échelle, je ne peux rien faire pour réduire l’impact d’internet sur la planète.

C’est faux ! Il existe des gestes tout simples qui permettent de consommer moins d’énergie. Par exemple, saviez-vous qu’une box ADSL consomme énormément d’énergie au quotidien, surtout si elle est allumée 24h/24 ? En un an, cette box que vous n’éteignez jamais chez vous consomme l’équivalent de 10 ordinateurs portables utilisés 8h par jour ! Une vraie petite entreprise qui fonctionne à plein régime dans votre salon.

Autre geste anodin qui coûte cher à l’environnement : la connexion 4G. Quand vous naviguez sur le web en 4G, vous consommez 15 fois plus d’énergie qu’avec votre box ADSL !

Les bons gestes à adopter : éteindre sa box ADSL dès que l’on ne s’en sert pas et limiter les connexions mobiles 4G dès que possible.

Si je supprime régulièrement mes e-mails, je fais un bon geste pour la planète.

Ce n’est pas tout à fait vrai. Supprimer vos vieux e-mails, c’est bien, ce geste permet de libérer des octets dans votre boîte mail, mais cela n’a malheureusement pas grand effet sur notre planète.

Supprimer 1 gigaoctet d’e-mails, cela réduit votre empreinte carbone de 0,04 kg de CO2 par an. En comparaison, préserver votre ordinateur portable et allonger sa durée de vie de 3 à 6 ans économise 150 kg de CO2 par an.

Donc, faire le tri dans vos e-mails, c’est bien, mais prendre soin de vos appareils électroniques, c’est mieux !

Si je stocke mes données sur le cloud, c’est mieux que de les stocker dans une clé USB ou sur un disque dur externe.

C’est faux ! Aucun chiffre scientifique et aucune étude ne prouve à ce jour qu’il est préférable pour la planète de stocker des données sur le cloud que de le stocker sur un dispositif personnel comme une clé USB.

En revanche, l’apparition du cloud et du stockage de données à distance a eu un effet rebond : plus nos données sont accessibles via n’importe quel appareil, plus on a tendance à les manipuler et à les dupliquer. La preuve en est que depuis la création du système « cloud », les appareils électroniques tels que les smartphones ou les tablettes ont vu leur capacité de stockage augmenter de façon assez importante.

Un chiffe intéressant toutefois : transporter 1 seul petit octet consomme deux fois plus d’énergie que ce stocker ce même petit octet pendant 1 an.

Acheter un DVD ou un Blu-Ray, c’est mauvais pour la planète, mieux vaut regarder des vidéos en streaming.

C’est archi faux ! La dématérialisation n’implique pas un effet moindre sur l’environnement. Si vous regardez 1h de vidéo en streaming en HD, cela aura le même impact que la fabrication d’un DVD.

Si on va plus loin, regarder une vidéo en HD (qualité Blu-Ray) demande 7 fois plus d’électricité (et donc également 7 fois plus d’eau !) et émet seulement 42% de gaz à effet de serre en moins qu’un support physique. Et ces chiffres ne s’appliquent qu’à une seule vidéo en streaming…

Si vous consommez une grande quantité de vidéos en qualité HD et que vous vous souciez de votre impact environnemental, privilégiez le support physique !

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  • 15
  • Nov
  • 2019

Les médias ont-ils toujours la...

Lucile

« Les Français font davantage confiance aux informations partagées par leurs proches qu’aux médias »

On le sait, la population (en France comme dans le reste du monde) fait de moins en moins confiance aux médias traditionnels. A qui la faute ? L’apparition de fake news ? Ou le remise en cause pure et simple des bonnes intentions des médias ?

Depuis quelques années, les médias n’ont plus la côte. 49% des Français disent ne pas faire confiance à la presse écrite. 51% pensent que les informations relatées à la télévision ne sont pas fiables. 57% estiment que les médias en ligne ne sont pas dignes de confiance.

Internet reste toujours le canal qui suscite le plus de méfiance. Plus récent que les autres, il souffre d’une mauvaise image. Chacun est libre de partager n’importe quelle information, vérifiée ou non. Si on va encore plus loin, on voit que 65% des Français ne font pas non plus confiance à une information partagée par un autre internaute lambda. C’est dire si la confiance règne sur le web…

En revanche, ce qui est plus surprenant, c’est que 64% des Français sondés affirment qu’ils sont plus enclins à croire une information partagée par une personne qui leur est proche dans la vraie vie (un membre de la famille, un ami, un collègue, etc…) Cela signifie que les français ont deux fois plus confiance en leur proches qu’en les médias !

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  • 12
  • Nov
  • 2019

Les Français et le

Lucile

« Deux tiers des Français reprendraient des études dans le numérique s’ils avaient de nouveau 18 ans »

 

Une étude s’est penchée sur le rapport qu’entretiennent les Français avec le numérique. 1 000 personnes de 18 à 65 ans ont été sondées (ils font partie de 15 000 personnes actives interrogées et venant de 34 pays différents).

 

Plus de la moitié des Français interrogés affirment qu’ils choisiraient de s’orienter vers une filière dans le domaine des STEM (Sciences Technologie Ingénierie, Mathématiques) s’ils étaient de nouveau au lycée. Et de manière plus précise, 64% disent qu’ils se dirigeraient vers un secteur en rapport avec le digital.

 

La digitalisation croissante peut faire peur aux travailleurs, craignant que leur emploi ne soit bientôt supprimé pour être remplacé par un robot. C’est ce que pensent 29% des Français sondés (en comparaison, 76% des Indiens interrogés pensent que leur emploi n’existera plus dans 5 à 10 ans !).

Cette vision pessimiste de l’avancée technologique est contre-balancée par le fait que les Français se disent plutôt confiants face à cette « uberisation » de nos sociétés : ils sont 69% à penser qu’ils pourront tout à fait gérer la digitalisation de leur travail dans les années à venir.

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  • 08
  • Nov
  • 2019

Les séniors face aux

Lucile

Au premier trimestre 2019 est sortie une étude tout à fait intéressante sur l’usage des écrans par les américains.

L’écran qui est le plus regardé aujourd’hui n’est pas l’écran du téléphone comme on pourrait le croire, mais c’est bel et bien la télévision, qui reste toujours en tête malgré une baisse du temps passé quotidiennement à la regarder : 4h37 par jour (quand même !).

Au total, les américains passent presque 12h par jour sur les médias ! 2h sur le téléphone portable, 1h42 sur la radio, 50 minutes sur la tablette, 5h46 devant des vidéos sur le web… Ces chiffres font tourner la tête.

La donnée la plus surprenante de cette étude n’est pas que la moitié de la journée soit passée à être en contact avec un écran, mais plutôt l’âge des personnes concernées.

Il est démontré que les personnes âgées de plus de 50 ans passent 3h de plus chaque jour à être connectés à un ou plusieurs médias que les 18-34 ans. Evidemment, on ne parle pas ici des mêmes écrans : quand les séniors privilégient encore et toujours la télévision (plus de 7h par jour), les millenials ne s’y intéressent qu’à peine plus de 2h dans leur journée.

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  • 05
  • Nov
  • 2019

Sur Google, une recherche sur...

Lucile

C’est arrivé, ça y est : en juin 2019, on a passé la barre des 50% de recherches Google qui ne sont suivies d’aucun clic dans les pages de résultats.

La tendance dite « Zéro Clic » n’est pas nouvelle, cela fait longtemps que les informations fournies par Google suffisent aux internautes. Par exemple, vous recherchez le nom de cet acteur génial qui est la star du nouveau film à la mode : vous tapez le nom du film en question dans Google. Et Google vous donne toutes les infos qu’il vous faut pour répondre à vos interrogations. Nul besoin d’aller cliquer sur la page officielle du film ni sur sa page dans Wikipédia !

En juin 2019, pour la toute première fois dans l’histoire de Google, plus d’une recherche sur deux n’a généré aucun clic : 50,3% de non-clic45,3% de clic sur un résultat naturel4,4% de clic sur une publicité.

Cette tendance du « Zéro Clic » est encore plus présente sur mobile : 62% des recherches Google n’ont abouti à aucun clic, la lecture seule des résultats délivrés par Google suffit aux mobinautes.

Mais quel est l’impact de ces « non clics » sur les professionnels du web ?

Faut-ils qu’ils interdisent à Google de délivrer leurs contenus dans ses pages de résultats ? Mais ce faisant, ils laisseraient le champ libre à leurs concurrents qui eux apparaîtraient dans les résultats enrichis du moteur de recherche.

Faut-il qu’ils ciblent en priorité les internautes à la recherche de contenus exhaustifs, d’explications précises et de connaissances poussées ?

Avec Google qui devient de plus en plus un el dorado d’informations, les rédacteurs web ont du soucis à se faire…

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  • 02
  • Nov
  • 2019

Facebook est-il has been

Lucile

Facebook est en baisse, on le sait, ce n’est pas nouveau. Mais la chute est très relative. Au milieu d’année 2019, il y avait toujours 28 millions de Français qui avaient un compte sur Facebook.

Quand on parle de perte de vitesse de Facebook, il faut préciser que le réseau social attire de moins en moins certes, mais pas toutes les catégories de Français.

En France en 2019, les 12-17 ans ont été 9,3% de moins que l’année précédente. Ils désertent le réseau social de Mark Zuckerberg, qu’ils jugent trop « vieux ». C’est tout à fait logique, quand on voit que les seniors sont de plus en plus présents sur Facebook (+ 2,1% chez les 65 ans et plus !).

La population la plus connectée reste évidemment les adolescents mais Facebook n’est pas prêt de rendre sa couronne, surtout quand on sait que le géant des réseaux sociaux possède Messenger, Instagram et WhatsApp.

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  • 30
  • Oct
  • 2019

Les utilisations du smartphone en...

Lucile

Les réseaux sociaux restent encore et toujours les applications les plus utilisées sur smartphone. Ce sont également les applications les plus téléchargées par les mobinautes.

Malgré ce que l’on entend, Facebook reste le numéro 1 : chez les 20-29 ans, 58% des utilisateurs de smartphone ont l’application Facebook, chez les 30-39 ans ils sont 53% et il y a tout de même 29% des plus de 60 ans qui ont installé Facebook dans leur téléphone.

Mais les réseaux sociaux ne servent plus seulement à partager des photos avec des amis, de plus en plus d’utilisateurs s’en servent aussi de manière pro-active et commerciale, notamment pour contacter les marques (37% des 20-40 ans).

Payer en ligne sur son smartphone OUI,

payer pour obtenir une application NON

Presque 70% des personnes interrogées affirment qu’elles refusent de payer pour télécharger une application sur leur mobile.

En revanche, celles-ci achètent volontiers des articles ou des repas grâce à leur téléphone : que ce soit via une application de marque, un service de livraison de repas à domicile ou des paiements sans contact. 65% des mobinautes avouent acheter des produits/services avec leur téléphone avec un paiement par carte bancaire.

L’ordinateur classique : le survivant

On le sait : les internautes sont plus présents sur smartphone que sur ordinateur aujourd’hui. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut jeter tout ce qui est relatif au desktop ! Bien au contraire, 93% des internautes utilisent un ordinateur dans leur vie privée et 94% l’utilisent quotidiennement dans le cadre professionnel.

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  • 27
  • Août
  • 2019

polémique

Arnaud
  La Communication à propos de l’appellation “champagne” continue de faire couleur beaucoup d’encre et d’activer les claviers. Très bon article de Sophie Claeys qui conclut … “je ne suis pas dans la cible” !  
Pizza, hamburger et radis, la nouvelle communication des Vignerons de Champagne (SGV)
  Et vous qu’en pensez-vous ?   Pour notre part nous pensons qu’une communication décalée ne fait malheureusement pas tout pour s’adresser aux “jeunes” (les jeunes n’auraient-ils aucun goût esthétiques ?).   Les photos sont plutôt dévalorisantes pour le produit (ce qui semble être une volonté en lien avec le concept : “Démocratiser” l’instant champagne ce qui ne veut pas dire le “vulgariser”). Bref, nous non plus nous ne sommes pas non plus dans la cible apparemment 😀
  • 07
  • Août
  • 2019

voisin de

Arnaud

Vous venez de recevoir un sms d’un inconnu…

Pas de panique ! Regardez bien il se peut que le numéro de téléphone de l’expéditeur soit quasiment le même que le vôtre. Vous venez de recevoir un message de votre #voisindetelephone. C’est l’activité de cet été et cela nous vient évidement des USA, #numberneighbor. Sur Twitter les internautes publient leurs expériences heureuses ou malheureuses avec leur Voisin de téléphone ou #voisindenumero. Parfois le contact non sollicité est très mal pris et cela se termine mal (comme on sait le faire dans le monde digital, insultes etc..) mais parfois de vraies amitiés se créént. Quel est l’intérêt de cet énième “challenge” ? A priori aucun, si ce n’est que le digital peut (parfois mais c’est rare) contribuer à créer du lien social. A n’en pas douter ce hashtag ne passera pas l’été. En attendant dîtes nous si vous avez eu des nouvelles de votre #voisindetelephone
  • 26
  • Juil
  • 2019

Tableau périodique

Arnaud

    Créé par en 2016 par l’excellent searchengineland.com, ce tableau présente à la manière du tableau périodique des éléments, également appelé table de Mendeleïev que nous avons tous connu (avec plus ou moins de bonheur) lorsque nous étions en classe de chimie. Une mise à jour a été proposée en 2019 que nous nous sommes permis de traduire en Français. Nouveauté ce tableau est classé en 6 parties qui représentent les facteurs déterminants d’un bon référencement SEO
  • Contenu :  qualité, mots-clés ciblés, et formats variés (images, vidéos etc.) ;
  • Architecture :optimisation mobile, la vitesse du site, souçi du Crawl*
  • HTML : Les titres, méta-descriptions…
  • Niveau de confiance : Vous êtes une autorité dans votre domaine ?
  • Liens : liens de qualité, backlinks …
  • Uilisateurs : La fameuse expérience utilisateur.
Nouveauté: Search Engine Land liste aussi les éléments “toxiques” à un bon référencement. Pour vous procurer la version originale en anglais cliquez ici :  https://searchengineland.com/seotable   Bonne lecture !   *Le Crawl, désigne tout simplement l’exploration d’un site web par le robot d’un moteur de recherche, en cliquant sur les liens proposés, afin de découvrir toutes les pages du site au travers d’une navigation naturelle (wikipédia)
  • 18
  • Juil
  • 2019

smileys, émojis et

Arnaud

17 juillet, journée mondiale des émojis !

Je suis d’accord avec vous, il y a maintenant des journées pour tout et n’importe quoi… Toutefois lorsque l’on sait que ce sont plus de 6 MILLIARDS d’émojis qui sont envoyés chaque jour, on perçoit mieux l’intérêt d’une telle journée et des enjeux sous-jacents. C’est en effet à cette occasion que APPLE a dévoilé sa nouvelle série d’emojis qui prend en compte les personnes en situation de handicap ou encore les couples homos et inter-ethniques. Les émojis contribuent à “normer” les représentation et il est donc louable que APPLE prenne en compte la diversité de l’humanité. Toutefois n’oubliez pas que les émojis constituent le niveau 1 de la communication. Si ce langage a l’avantage d’être universel, il reste tout de même très basique et ne pourra jamais rendre compte de la richesse et de la diversité des sentiments et émotions qui animent l’humanité toute entière. Continuez donc de communiquer avec vos outils de communication, que ce soient des mots, des émotions, des dessins, des photos…  

Petite histoire des émojis, émoticones et Kaomojis

Profitons enfin de cette journée mondiale des émojis pour faire un petit historique afin que plus jamais vous ne confondiez émojis, smileys et emoticones et ne parlons même pas des komojis !  

Les émoticones

Premiers arrivés, les émoticônes sont une représentation des expressions faciales faite à partir de caractères. Tout le monde a déjà écris 😉 ce sont qui donne une fois traduit :  🙂. Les émoticones auraient été inventés en 1982 par Scott Fahlamn chercheur en informatique à l’université de Carnegie Mellon à Pittsburg en Pennsylvanie (USA). Le mot vient d’une contraction de ” emotion” et ” icon ” et avez pour ambition de communiquer de manière rapide des contenus légers. Attention il ne faut pas confondre les émoticones avec le célèbre SMILEY, né dans les années 70 pour illustrer des articles de consommations courantes (boutons, mugs etc…)  

Les emojis

Les emojis ont vus le jour en 1999 sous l’impulsion de l’opérateur téléphonique japonais NTT DoCoMo. En 1999 la vitesse des réseaux n’était par la même qu’aujourd’hui  et les abonnés envoyaient de plus en plus de messages photos ce qui avait pour effet de saturer la bande passante. Afin de résoudre le problème DoCoMo a l’idée d’inventer l’emoji. Celui-ci permet de transformer un émoticône en image et donc de consommer moins de datas et moins de caractères par message.
La culture japonaise utilisant beaucoup la représentation graphique pour symboliser des émotions a certainement permis et favorisé cette invention utilisée maintenant au niveau planétaire.
Depuis 2010, les emojis font partie du langage Unicode Standard, et ont connu un développement fulgurant, notamment grâce à Apple. Il y a 972 caractères Emoji disponibles dans le langage Unicode 7.0. Une mise à jour vers Unicode 8.0 devrait être faite cette année et permettre notamment l’utilisation d’emojis de différents types ethniques.

Les Kaomojis



Les Kaomojis sont la version japonaise des émoticônes. Ils utilisent les caractères et la ponctuation présents sur les claviers japonais. Nous pouvons remarquer que les émoticones occidentaux mettent en avant les expressions de la bouche tandis que les Kaomojis sont eux plus portés sur les yeux. Enfin, gros avantage, ils se lisent de façon horizontale, contrairement aux emoticones. Voici quelques Kaomojis qui expriment : la joie (◕‿◕) (o˘◡˘o), l’amour (─‿‿─)♡ , la colère (◣_◢), ou la peur {{ (>_<) }} Maintenant c’est à vous de jouer, inventez vos propres symboles de communication et partagez les avec la planète entière ! [/one-half]

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