Actualités

  • 19
  • Avr
  • 2018

Logo – création

Arnaud

L’ASSOCIATION EST ACCOMPAGNEMENT basée en Moselle nous a confié la réalisation de son nouveau logo.

Est Accompagnement, ex FOMAL, bien connu des mosellans, intervient dans le secteur de l’hébergement social pour adultes et l’accompagnement des personnes en difficultés.

Nous sommes très heureux et très fiers d’avoir travaillé avec EST ACCOMPAGNEMENT dont nous partageons les valeurs, sur la définition de sa nouvelle identité graphique.

  • 13
  • Avr
  • 2018

Netflix crée sa...

Coraline

C’est décidé, Netflix aura désormais sa propre police d’écriture : Netflix Sans. Cette typographie sera présente sur les logos, les sous titres et dans les publicités du numéro un des plateformes de streaming.

On peut en apercevoir quelques échantillons sur le web, bien que la transition ne soit pas encore effectuée et que le géant du streaming n’ait donné aucune date pour le moment. Mais pour ceux qui ont pu découvrir Netflix Sans, il y ont trouvé un air de ressemblance avec Helvetica, une police de base bien connue des adeptes du web.

Pourquoi une telle innovation graphique maintenant, après plusieurs années extrêmement fructueuses pour l’entreprise américaine ?

2 raisons très simples : créer sa propre police d’écriture ne fera que renforcer l’identité de Netflix, de plus cette démarche va faire économiser énormément d’argent à la firme.

Une décision esthétique et économique

Une entreprise florissante comme Netflix a forcément des coûts, parfois aussi faramineux que ses recettes. Parmi ses coûts, on retrouve le prix des licences de police, loin d’être gratuites.

Les experts du web le savent bien : une police unique qui se démarque des autres, ça se paye. Et parfois très cher, car les polices sont encadrées de façon très stricte par des règles de propriété intellectuelle qui protègent le créateur.

Au revoir Gotham

Comme les géants du web avant lui : Microsoft, IBM, Samsung, Google ou encore Apple, Netflix a décidé de sauter le pas et de se forger une identité à part entière avec Netflix Sans.

Vous pouvez donc dire adieu à Gotham, la police utilisée par Netflix jusqu’ici. Cette police payante est très utilisée : créée en 2000 pour le magazine masculin GQ, elle a surtout été reprise pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008.

Donc pour être en règle et avoir le droit d’utiliser Gotham dans tous ses supports, Netflix payait des licences au propriétaire de cette police. Mais à combien l’utilisation d’une simple police peut-elle s’élever quand on est l’une des firmes les plus fructueuses de ces dix dernières années ?

Combien ça coûte ?

Le tarif est variable évidemment. On ne paye pas le même prix si on possède un petit site web confidentiel que si on possède une multinationale. Voilà pourquoi le nombre de clics rentre en compte dans la facture. C’est simple : plus il y a d’utilisateurs, plus l’addition grimpe. Sachant que Netflix compte 118 millions d’abonnés… Selon certaines sources, la licence pour Gotham s’élève à plusieurs millions de dollars chaque année, cette somme étant due notamment aux coûts monstrueux dépensés lors des campagnes internationales.

Alors combien a déboursé Netflix pour avoir sa typographie exclusive ? Les estimations des experts se situent entre 150 000 et 200 000 dollars.

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  • 11
  • Avr
  • 2018

Nos données personnelles...

Coraline

Ce mardi 10 avril à Washington s’est déroulé une audition hors norme. Et pour cause : Mark Zuckerberg, PDG et créateur de Facebook, comparaissait devant le sénat américain notamment à cause des conséquences désastreuses de la révélation du scandale « Cambridge Analytica ».

Pendant plusieurs heures, le jeune entrepreneur a répondu aux questions des sénateurs concernant les affaires d’atteinte à la vie privée des utilisateurs de Facebook, mais aussi à propos de manipulation politique et d’ingérence étrangère lors de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Les faits

L’affaire « Cambridge Analytica » : ce scandale survenu au mois de mars dernier avait révélé que de nombreuses données personnelles des utilisateurs de Facebook avaient été divulguée à la fameuse firme d’analyse de données britannique Cambridge Analytica avant 2014.

Ces données auraient ensuite été réutilisées par Cambridge Analytica lors de la campagne présidentielle américaine de 2016. L’entreprise travaillait à l’époque sur la campagne du candidat républicain Donald Trump.

De plus, Facebook est accusé d’avoir servi d’outil de désinformation et de manipulation politique lors de cette campagne présidentielle . Pire encore, ces manipulations via des fake news relayées sur Facebook auraient été mises en oeuvre par le Kremlin avec pour objectif de favoriser l’élection de Donald Trump. Accusation que Moscou a toujours réfuté.

Les réponses de Mark Zuckerberg

La première chose a retenir sont les excuses renouvelées du dirigeant de Facebook qui avoue ne pas avoir envisagé à quel point sa création aurait pu être détournée et utilisée à but néfaste. Il promet des grands changements à venir pour limiter voire éradiquer les mauvais usages de Facebook.

Sur la possible participation de la Russie dans la campagne de fake news qui a inondé Facebook lors de la campagne présidentielle américaine de 2016, Zuckerberg affirme qu’il a décidé de partir dans « une course à l’armement » contre selon lui « des gens en Russie dont le travail est d’exploiter nos systèmes et autres systèmes internet ». Il a également annoncé la coopération de son entreprise avec le procureur spécial Robert Mueller au niveau de l’enquête sur la potentielle ingérence russe dans la campagne qui a mené Trump à la Maison Blanche.

Quand un sénateur a demandé à Zuckerberg s’il comptait proposer une version payante de Facebook pour les utilisateurs qui désireraient que leurs données personnelles ne soient pas utilisées à des fins commerciales, celui-ci a répondu par la négative, avant de nuancer son propos en affirmant qu’il existera toujours une version gratuite de Facebook.

Le patron de Facebook déstabilisé

Lorsqu’un sénateur démocrate lui a demandé s’il souhaitait donner le nom de l’hôtel où il avait passé la nuit, Zuckerberg, amusé, a répondu non. « Voudriez-vous nous dire avec qui vous avez échangé des messages la semaine dernière ? » Encore un non. Le but de cette intervention était de pointer le droit à la vie privée, un droit qui a été bafoué pour 87 millions d’utilisateurs de Facebook.

Lors de cette entrevue surmédiatisée, Zuckerberg a été hésitant de nombreuses fois, agaçant les élus à coups de « je l’ignore » ou de « mes équipes vous tiendront au courant ».

Pourtant, les questions des sénateurs étaient largement justifiées et pertinentes :

  • Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ?
  • D’autres applications ont-elles pu récupérer des données ?
  • Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d’appels téléphoniques ?
  • Combien de temps Facebook garde-t-il les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ?

Ces sujets sensibles restés sans réponse ont provoqué une vague de scepticisme au sénat américain, et ont surtout démontré que Zuckerberg ne maîtrisait pas à 100% les rouages de la machine Facebook.

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  • 09
  • Avr
  • 2018

LES MEDIAS SOCIAUX...

Coraline

Les chiffres qui seront donnés correspondent à une étude Social Life 2018 réalisée par Harris Interactive sur plus de 2 000 personnes françaises en février 2018 (donc avant le scandale « Cambridge Analytica », ce qui est à prendre en compte).

De façon générale, cette étude a clairement démontré que les français se sentent de plus en plus concernés par la protection de leurs données personnelles sur le web.

De ce fait, 83% des personnes interrogées estiment que les réseaux sociaux ont dorénavant une place trop grande dans leur vie quotidienne. Vont-ils pour autant diminuer leur nombre de connexions ou même se désabonner des grands réseaux ?

Bien entendu, la réponse est non.

80% des personnes sondées par Harris Interactive affirment avoir été actives sur au moins un média social au cours du dernier mois, 75% sur les réseaux sociaux (dont 56% de façon quotidienne) et 61% sur au moins une application de messagerie.

En ce qui concerne les applications de messagerie type WhatsApp, 60% des personnes interrogées en ont utilisé au moins une au cours du dernier mois et 32% en utilise une tous les jours.

Si on s’intéresse de plus près à la génération la plus connectée, ceux qu’on appelle les « millenials » (entre 15 et 35 ans), ils affirment clairement être atteint de ce qu’on appelle la « FOMO » (Fear Of Missing Out en anglais) qui désigne la peur de manquer une actualité brûlante sur les réseaux sociaux, d’où leurs multiples connexions quotidiennes.

Quelques chiffres clés :

  • 45% des sondés utilise Facebook tous les jours
  • les millenials représentent 65% des utilisateurs d’Instagram (au sein du panel de plus de 2 000 personnes interrogées)
  • la génération Y (les 21/35 ans) représente 36% des utilisateurs de Facebook Messenger
  • pour la plupart des médias sociaux, plus de la moitié des utilisateurs sont des femmes (Facebook, Instagram, Facebook Messenger, Snapchat, Pinterest ou encore WhatsApp)

LES MARQUES : UNE NOUVELLE PROXIMITE GRÂCE AUX RESEAUX SOCIAUX

Les internautes et consommateurs sont de plus en plus à vouloir entrer en contact direct avec les marques auxquelles ils font confiance, et cela via les plateformes sociales comme Facebook Messenger par exemple. 34% des personnes interrogées se sont déjà servi d’une messagerie sociale pour contacter une entreprise.

Cette interaction d’un nouveau genre est surtout importante pour les millenials : 56% d’entre eux estiment qu’il est capital de pouvoir contacter les marques qui leur sont chères, via chatbots par exemple. Pour quelles raisons ? Bien souvent, la démarche de contact se fait après un achat, que ce soit pour avoir un suivi de commande ou une assistance SAV.

Et depuis quelques années, les marques ont également à leur disposition un levier extrêmement puissant en terme d’argument de vente : les influenceurs. Ces blogueurs des réseaux sociaux (principalement présents sur Instagram) offrent une nouvelle dimension du produit / service, qu’ils recommandent par la suite à tous leurs abonnés.

L’étude de Harris Interactive démontre que 30% des utilisateurs de médias sociaux suivent au moins un influenceur. Si on se penche une nouvelle fois sur les millenials, ils sont 57% à être abonnés à un compte d’un(e) influenceur(se).

Être abonné est une chose, mais ces jeunes porte-paroles des marques ont-ils vraiment un pouvoir sur leur followers ? Ils semblerait que oui : 37% des millenials déclarent être prêts à acheter un produit recommandé par un(e) influenceur(se). En revanche, le temps où les placements de produits n’étaient pas clairs est révolu : dorénavant, les internautes veulent de la clarté, qu’ils retrouvent à l’intérieur même des publications Instagram labellisées « contenu sponsorisé par » suivi du nom de la marque en question. Cette transparence est souvent très apprécié des utilisateurs des médias sociaux car cela les fait se sentir en confiance.

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  • 04
  • Avr
  • 2018

RGPD : nouveau...

Coraline

Les pratiques de marketing sur le web vont radicalement changer à partir du 25 mai 2018.

Pourquoi ? A cette date, le nouveau règlement général sur la protection des données (ou RGPD) sera applicable et obligera tous les marketeurs à changer leur façon d’acquérir et garder les coordonnées des clients et prospects.

Qu’est-ce que le RGPD ?

Le RGPD est le nouveau cadre européen concernant le traitement et la circulation des données personnelles.

A l’heure du big data, ces données sont précieuses pour les entreprises car elles servent à cibler très finement les clients et prospects. Ce règlement couvre l’ensemble des résidents de l’Union Européenne.

L’objectif du RGPD est clair :

  • devenir le nouveau texte de référence dans l’Union Européenne au niveau de la protection des données personnelles
  • donner aux citoyens européens le contrôle sur leurs données et leurs usages
  • responsabiliser les entreprises sur l’utilisation des données

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?

Une donnée personnelle (ou donnée à caractère personnel) est une information qui permet d’identifier une personne physique, de façon directe ou indirecte.

Cela peut être un nom, une photo, une adresse IP, un numéro de téléphone, un identifiant de connexion informatique, une adresse postale, une empreinte, un enregistrement vocal, un numéro de sécurité sociale, un mail, etc…

Mais certaines de ces données personnelles sont sensibles, car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou des préjugés :

  • une opinion politique
  • une sensibilité religieuse
  • un engagement syndical
  • une appartenance ethnique
  • une orientation sexuelle
  • une situation médicale
  • des idées philosophiques

TOUS concernés par le RGPD !

Toute structure qui possède des données personnelles concernant des personnes vivant au sein de l’Union Européenne, que ce soit une entreprise (y compris installée hors UE), un sous-traitant ou même une association est concernée.

Peu importe la taille de l’organisation, son domaine d’activité ou son caractère public ou privé.

Qu’est-ce que cela implique ?

Tout d’abord, les entreprises devront dorénavant collecter des données via un consentement qui sera annoncé de façon libre, spécifique, éclairé et univoque.

L’opt-out (méthode consistant à inscrire d’office un utilisateur à une liste en lui laissant la charge de se désinscrire) et l’opt-in passif (les cases pré-cochées dans les formulaires d’inscription) seront donc désormais interdits.

L’opt-in actif (ou explicite) sera la seule manière d’obtenir un consentement explicite et seules les listes obtenues de cette manière seront utilisables légalement.

De nouvelles méthodes seront donc à appliquer dès le mois de mai :

  • Nouvelles règles de consentement des consommateurs
  • Système de stockage des preuves de consentement
  • Méthode qui permettra aux consommateurs de demander la suppression / modification de leurs données

Nos conseils pour s’adapter au RGPD

  • Réaliser un audit de la base de données clients / prospects existante : il faut savoir où se situent les contacts et à tout prix avoir gardé des preuves de leur consentement
  • Connaître ses contacts et la façon dont ils ont été acquis: il faut savoir par quel biais ils ont été collectés, comment ces personnes sont arrivées dans la base de données, si vous possédez une preuve tangible et irréfutable que ces personnes ont bel et bien donné leur accord pour être incluses dans votre base de données
  • Analyser et rendre publiques les pratiques de collecte et d’usage de données : les pratiques utilisées sont-elles assez claires pour les utilisateurs, la politique de confidentialité explique-t-elle comment sont réalisés la collecte, le stockage, le transfert et l’utilisation des données, demande-t-on aux utilisateurs leur autorisation pour collecter leurs données ?
  • S’assurer que tous les futurs projets respectent le RGPD

Là où il faut être vigilant, c’est que ce nouveau règlement s’applique non seulement aux données collectées après la mise en application mais également aux données récoltées avant le 25 mai 2018.

Si vous posséder des contacts, mais que leur consentement n’est pas clair, il vous faudra procéder à une nouvelle demande d’autorisation d’utilisation des données.

Quels changements pour l’internaute ?

Le RGPD protège l’internaute et ses données, et lui accorde de nouveaux droits :

  • Droit de rectification : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient mises à jour ou rectifiées
  • Droit à l’oubli : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient supprimées de manière définitive
  • Droit à la portabilité : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations soient transmises à une autre organisation ou à un concurrent
  • Droit d’opposition : l’utilisateur peut demander à ce que ses informations ne fassent pas l’objet de certains traitements ou utilisations
  • Droit d’accès : l’utilisateur a le droit de connaître l’ensemble des données qui ont été collectées à son sujet et l’usage qui en est fait

Concernant le désabonnement

Pour être conforme au RGPD, chaque entreprise ayant recours à l’e-mailing marketing se doit de proposer à ses contacts un moyen approprié, clair et simple de se désabonner.

Pour cela il faut bien sûr inclure un lien de désabonnement visible dans chacun des e-mails marketing grâce auquel l’utilisateur pourra se désabonner de cette communication marketing, se désabonner de tous vos mails et newsletters mais aussi contacter une adresse mail de retour.

De lourdes sanctions

En cas de non conformité à ce règlement, les structures risquent des amendes équivalentes à un pourcentage du chiffre d’affaires (entre 2 et 4%) et pouvant grimper jusqu’à 20 millions d’euros pour les infractions les plus importantes.[/one-half]

  • 28
  • Mar
  • 2018

Guide de l’Art...

Arnaud

Parmi nos dernières réalisations le Guide 2018 de l’.
Deuxième édition de ce guide qui commence à devenir une référence locale. 64 pages (16 de plus que l’an dernier) de bonnes adresses à Reims et sa région soigneusement sélectionnées par l’équipe du blog Art de vivre à la rémoise.

Une mise en page fraîche et printanière, sobre et épurée pour mettre en valeur les photographies réalisées en interne ou fournies par nos partenaires.

Un guide GRATUIT disponibles chez vos commerçants.

Liste disponible sur  L’art de vivre à la rémoise
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  • 27
  • Mar
  • 2018

Le Community Management...

Coraline

Vous vous occupez du community management de votre marque depuis des années, et vous êtes tombé dans une routine ?

L’arrivée du printemps, la météo catastrophique, les fêtes de Pâques, les événements sportifs, etc… Ce qu’on appelle familièrement des « marronniers », ces sujets qui reviennent chaque année ou très régulièrement et qu’on se fait un plaisir de traiter, toujours de la même façon. Ce qu’on reproche aux journaux télévisés depuis des années est en train de se transposer sur les réseaux sociaux.

Quoi que vous vendiez sur le web, vous vous rendez compte que les messages sont les mêmes ! Un petit post comprenant un GIF rigolo et ponctué d’un petit « et vous, qu’en pensez-vous ? », en 2018, tout le monde a compris le filon, c’est trop facile et ça ne fonctionne plus.

En plus de l’ampleur de la tendance à l’uniformisation sur les réseaux sociaux, les résultats de ces campagnes de communication sont quasiment nuls : certes, ce genre de publication peut créer de l’engagement, mais à très court terme. Qui se rappelle des publications qu’il a liké à Noël dernier ? Personne.

À l’origine, le community management était avant tout une belle opportunité pour les marques et entreprises de communiquer directement avec ses prospects et clients et ainsi de créer une relation de confiance. Mais comment y revenir aujourd’hui ?

Nos conseils pour un community management renouvelé :

  • Travaillez le contenu : soyez de ceux qui offrent du contenu original et qualitatif, qui informent et qui étonnent.
  • Réveillez votre esprit créatif : oubliez les banques d’images, construisez une identité visuelle que les gens auront envie de liker et peut-être même de copier. Peaufinez vos messages, choisissez les mots et travaillez les concepts.
  • Séduisez votre audience tout en développant votre identité : chaque post doit obéir à une ligne éditoriale fixée par la stratégie de communication mais doit aussi se ré-inventer en permanence. Le “test and learn” du digital reste plus que jamais d’actualité.

Aujourd’hui, les internautes sont en quête de sens avant tout. Poster tous les jours du contenu peu pertinent ne fera pas de votre marque un modèle à suivre car vos abonnés se rendront vite compte que vous polluez leur fil d’actualité et que plus de la moitié de vos publications n’ont pas d’intérêt pour eux.

Avec la multiplicité des réseaux sociaux et des annonceurs sur ces derniers, se faire rare n’est pas une mauvaise chose. À condition que vos apparitions dans les feeds soient ultra qualitatives et percutantes, sur le fond comme sur la forme.

Alors, prêts à entrer dans la phase 2 du community management ?
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  • 22
  • Mar
  • 2018

#supprimerfacebook

Arnaud

Facebook est dans la tourmente depuis la révélation fracassante que des données personnelles d’utilisateurs Facebook (on parle de 50 millions de personnes) auraient été fournies à l’équipe de Donald Trump.

Depuis quelques jours une campagne #DeleteFacebook (#SupprimeFacebook) fait rage.
De nombreuses stars ont annoncé leur volonté de quitter le réseau.

Dans le même temps l’action Facebook plonge a la bourse.

Pensez-vous que Facebook va réellement souffrir de cette crise ?
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  • 17
  • Mar
  • 2018

Vidéos sur Facebook...

Coraline

Comment faire pour qu’une vidéo soit remarquée sur Facebook ?

L’attention se capte dans les trois premières secondes de la vidéo durant lesquelles il faut faire apparaître un maximum d’informations dans la forme la plus simple : marque, produit, visuel adapté (au mobile notamment) et contenu intuitif.

Beaucoup de marques se mettent également au story-telling, une autre façon de mettre en lumière l’entreprise et ses produits/services. Aujourd’hui, les internautes se lassent vite, et les publicités à répétition vantant les mérites d’une nouvelle lessive qui rend votre linge plus blanc que blanc appartiennent au passé. Les produits, l’internaute les connaît, vendez-lui plutôt un état d’esprit, une façon de travailler, des valeurs, il n’y sera que plus sensible.

Peut-on transposer une vidéo utilisée comme une publicité télévisuelle sur Facebook ?

La réponse est oui, mais tout bon community manager vous conseillera d’adapter votre message aux réseaux sociaux. Le mode de visionnage est totalement différent sur Facebook, même si la vidéo reste le format le plus en vogue actuellement. En effet, devant la télévision, votre audience est passive, elle n’a pas la possibilité d’éviter votre contenu ; sur Facebook, c’est tout autre chose, il lui suffit d’un geste du pouce pour faire disparaître votre annonce.

De plus, les publicités TV donnent bien souvent une importance capitale au son (dialogue, musique, voix off), ce qui est compliqué sur Facebook quand on sait que beaucoup de vidéos sont regardées sans le son.

Si le son vous paraît primordial dans votre annonce, choisissez plutôt un autre réseau social pour la diffuser, comme Instagram par exemple. Une annonce au sein d’une story a 60% de chance d’être visionnée avec le son.

 

Avec ou sans le son ?

Le son n’est pas nécessaire, l’important dans une vidéo Facebook est qu’elle ait été conçue en fonction de la façon dont elle sera vue dans le fil d’actualités.

Ce qui fait la différence dans une vidéo Facebook c’est la simplicité du message, la présentation du concept dès le début de la vidéo et la présence évidente du produit/de la marque. En somme, c’est la créativité qui prime avant tout.

Le son des vidéos ne s’activant pas automatiquement dans le fil d’actualités sur Facebook, les annonceurs et autres médias y ont trouvé une alternative très simple et pourtant extrêmement efficace : l’intégration de sous-titres. Ils permettent de capter l’attention de l’internaute sans qu’il n’ait le son, bien que dans 95% des cas, le son apporte une valeur ajoutée.

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  • 13
  • Mar
  • 2018

Relations Publiques &...

Arnaud


La ville de Fismes nous a confié les Relations Publiques et relations Presse du  Fismes Memorial ’18.

A l’été 1918, plus de 13 000 (!) soldats américains ont été tués lors d’une terrible bataille dans les rues de la ville.

Dans le cadre de notre prestation, nous avons organisé des rencontres entre diverses institutions afin de partager avec le plus grand nombre ce devoir de mémoire.

Première réalisation concrète : La fac de Lettres et Sciences Humaines (Université de Reims Champagne-Ardenne) organise une conférence jeudi sur le sujet. 


D’autres événements à suivre.[/one-half]

  • 04
  • Mar
  • 2018

Facebook évolue, et...

Arnaud

Repenser votre présence sur FACEBOOK va devenir urgent !

Êtes-vous prêts ?

Facebook annonce officiellement renoncer à exclure les marques du fil d’actu.

Le projet  “Fil Explorer”, testé dans quelques pays (hors France), où étaient rassemblées les marques pour ne laisser que les amis s’exprimer sur le fil d’actualité est donc abandonné.  Vos amis Facebook et les marques que vous suivez (ainsi que les médias) ne seront finalement pas séparés sur le réseau social. Tout ce petit monde continuera d’apparaître  au sein du même fil d’actualité (avec toutefois ce fameux “algorithme” de Facebook qui sélectionne ce que vous voyez).

Les community managers et les marques sont soulagés… Mais jusque quand ?

Facebook change, changez-vous également ?

Le réseau social entend bien rester le leader mondial et teste de nouvelles formes d’apparition des données.

L’objectif est de mieux répondre aux demandes des utilisateurs et ENRAYER sa baisse de fréquentation (notamment chez les jeunes).

Facebook affirme régulièrement que « les amis et la famille seront désormais privilégiés, au détriment des marques et des médias ». Il va être compliqué de trouver un juste équilibre entre demande des particuliers d’utiliser un réseau de dialogue et d’échange sans se couper des marques qui sont la source de revenus de Facebook. Une problématique et un nouvel enjeu pour le réseau leader qu’il va être intéressant de suivre et analyser.

Votre stratégie digitale est-elle toujours pertinente ?

Les entreprises quant à elles doivent prendre en compte cette réalité : seules les marques achetant de la publicité pourront apparaître encore sur Facebook. Encore faut-il que ces publicités payantes soient correctement réalisées et que leur placement soit judicieusement choisi (oubliez le “booster la publication”).

Encore de bonnes raisons de contacter l’agencepulsi.com pour discuter de votre stratégie digitale !

N’hésitez pas à nous laisser vos coordonnées ici, nous vous recontacterons très vite pour discuter de vos besoins et projets.
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  • 27
  • Fév
  • 2018

Instagram change !

Coraline

Comment fonctionne cet algorithme actuellement ?

Quand une photo est postée, elle est instantanément visible dans le fil d’actualité de 10% de la communauté (ces 10% représentent une audience « test »).
Ensuite, c’est dans la première heure que la popularité et la pertinence de la publication vont être testées. En fonction du nombre de likes, commentaires, enregistrements, visites de profils reçus, Instagram décidera si le post plaît ou pas. Si c’est le cas, il sera alors jugé pertinent et sera mis en valeur, et donc visible par une plus grande audience.

Mis en place début 2018, ce nouvel algorithme controversé offre tout de même certains avantages. Par exemple, il permet de traquer les faux comptes qui pullulent sur les réseaux sociaux.

En revanche, voici pourquoi les internautes et les influenceurs sont en colère :

• Les utilisateurs lambda vont désormais recevoir le même type de contenu que ceux auxquels ils sont abonnés : plus aucune notion de découverte

• Les petits influenceurs disparaissent des fils d’actualité de leur abonnés au fur et à mesure

Mais ce changement, comme chaque mise à jour sur les réseaux sociaux, n’est pas une fatalité.

Voici quelques conseils pour rester présent dans le fil d’actualité de vos abonnés :

• Incitez votre communauté à échanger sur vos posts : vous aurez ainsi plus de chances d’apparaître dans le fil d’actualités car votre taux d’engagement augmentera. Pour déclencher une action chez vos followers, demandez-leur leur avis sur un thème particulier, organisez un jeu ou un quiz, etc… Votre contenu doit également être extrêmement qualitatif.

• Faites la promotion de votre nouveau post dans votre story : la story apparaît en haut de l’application et vos abonnés peuvent voir en un coup d’oeil si vous en avez poster une. Montrez leur que vous avez publié un nouveau contenu et encore une fois, encouragez-les à aller liker/commenter la photo. (Attention à ne pas agacer votre communauté)

• Proposez à vos followers d’activer les notifications pour votre compte, ainsi ils seront prévenus dès que vous posterez un contenu.

• N’hésitez pas à géolocaliser vos photos : 50% de taux d’engagement en plus en moyenne.

• Si une photo fait apparaître une tierce personne, mentionnez-la dans la légende, cela fait grimper le taux d’engagement de 56% en général.

• Postez à des heures stratégiques durant lesquelles votre communauté est active.

Soyez créatifs !

Mais attention aux erreurs de débutants : exit les listes de hashtags longues comme le bras et bien souvent sans aucun rapport avec la photo (un #love sur une photo d’arbre, on ne comprend pas bien le rapport). A bannir aussi dorénavant la liste de hashtags postée en commentaire afin de garder une légende plus propre.

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle mise à jour ? Pour ou contre ?

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  • 25
  • Fév
  • 2018

Campagne de communication

Arnaud

La ligue de l’Enseignement Marne fête ses 150 ans et nous a confié la réalisation des outils de communication pour cet événement.

Un visuel générique décliné selon plusieurs couleurs afin de montrer la diversité de la Ligue, un logo type “cocarde républicaine”, des outils numériques et “print”…

Merci à la  Ligue de l’Enseignement Marne dont nous partageons à 100 % les valeurs républicaines pour sa confiance !

    

  • 16
  • Fév
  • 2018

Les chiffres clés...

Lucile

En janvier dernier, le SRI (Syndicat des Régies Internet), PwC (PricewaterhouseCoopers, entreprise spécialisée dans les audits) et l’UDECAM (l’Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média) nous livraient les résultats de la 19ème édition de l’observatoire de l’e-pub pour l’année 2017.

L’agence Pulsi vous livre les chiffres clés à retenir sur le marché de la publicité online

Il faut savoir que le marché de la publicité web est en forte hausse, principalement grâce au réseau Search de Google et également grâce aux réseaux sociaux.

  • Montant du marché global de la publicité digitale en France en 2017 : 4,1 milliards d’euros (3,7 milliards en 2016)
  • Montant du display en France en 2017 : 1 450 millions d’euros ( une définition du Display ici)

Le marché publicitaire digital en forte croissance

En 2017, le marché de la publicité sur le web a dépassé les 4 milliards d’euros de bénéfices. Les entreprises dégagent désormais plus de budget dans le digital que dans des spots TV ou dans des encarts dans la presse. En effet, le ciblage est extrêmement fin, les statistiques très précises, il est possible de faire du reciblage publicitaire…

A noter : le marché de la publicité digitale était le seul marché de la publicité en croissance en 2017.

Facebook et Google en tête chez les annonceurs

Le search (+8%) continue sa forte croissance, notamment grâce au mobile : +21% et dépasse les 2 milliards d’euros de recettes.
Le display est également en forte hausse avec 1,45 milliards d’euros de bénéfices en 2017.

Le search et le social représentent à eux deux plus des 3/4 du marché (Facebook et Google principalement). Sur mobile, cet écart est encore plus flagrant: Facebook et Google concentrent 90% du marché de la pub digitale.

La vidéo

Du côté des formats, la vidéo est le champion toutes catégories de 2017 puisqu’elle représente 39% des investissements, et surtout grâce au mobile. En effet, pour la première fois, les dépenses publicitaires sur la vidéo mobile ont été plus nombreuses que les dépenses publicitaires sur la vidéo desktop en 2017 (46% VS 43%).

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  • 07
  • Fév
  • 2018

Google AdWords :...

Coraline

L’agence Pulsi vous explique pourquoi vos campagnes sont inutiles (ou presque).

Pourquoi votre campagne Google AdWords ne fonctionne-t-elle pas ?

Si vous êtes novice dans le domaine de la publicité sur le web, il est fort possible que vous ayez laissé Google vous guider dans le choix de vos mots-clés. A tort. En effet, Google a tout intérêt à ce que vous suiviez ses recommandations sans réfléchir.

Par exemple, Google vous incitera fortement à choisir des mots clés très larges qui déclencheront vos annonces à un public qui ne recherche pas vos produits. Des astuces existent pour éviter ceci.

Autre point primordial : avant d’investir le premier euro dans une campagne sur Google AdWords, il vous faut réfléchir à cette campagne et fixer des objectifs précis. Où souhaitez-vous apparaître ? Qui désirez-vous atteindre ? Comment allez-vous mesurer votre campagne ?

En effet, un campagne bien réfléchie en amont est essentielle. Mais il vous faut également mesurer l’impact de vos campagnes en créant des “conversions”. Savoir qu’un certain nombre de personnes a cliqué sur votre annonce dans les résultats de recherche Google est une chose, mais connaître le pourcentage d’internautes qui ont généré un achat est bien plus intéressant.

Une autre erreur peut vous être fatale : si la page sur laquelle arrivent les internautes après avoir cliqué sur votre annonce dans Google ne correspond pas aux mots-clés qu’ils ont tapé ni même au texte de votre annonce, votre score de qualité baissera et vous serez pénalisé par Google.

Le budget est également compliqué à appréhender. On pense souvent à tort pouvoir créer une petite campagne, juste pour tester. Certes, AdWords peut être un formidable outil pour vous permettre d’être visible, mais il peut aussi être un piège si on choisit mal sa stratégie. L’erreur typique serait de vouloir apparaître partout sans avoir le budget adaptéDe plus, si votre budget est trop faible, il vous sera impossible d’avoir assez de statistiques et donc de pouvoir optimiser sérieusement votre campagne.

Heureusement, l’agence Pulsi est là pour vous guider et vous conseiller sur vos campagnes AdWords, alors n’hésitez pas à nous contacter !

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  • 24
  • Jan
  • 2018

L’Agence Pulsi vous...

Lucile

Cette année, l’Agence Pulsi vous présente ses voeux en vidéo.

Support tendance en 2017, la vidéo devient incontournable en 2018.

Découvrez nos voeux en vidéo ! Et notre chaîne Youtube ici

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  • 16
  • Jan
  • 2018

Nouveau fil d’actualités...

Lucile

Un changement radical à venir

Facebook l’a annoncé la semaine dernière : le réseau social va procéder à un changement radical dans les prochains mois et il privilégiera les « amis » (comprenez les proches qui ont un profil personnel tout comme vous) dans nos fils d’actualités. Vous pourrez bientôt voir tous les posts de votre collègue de bureau ou de votre cousin d’Amérique, eux qui ont dernièrement été oubliés au détriment d’articles racoleurs et de vidéos de chatons très mignons.

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, veut procéder à une refonte totale de son réseau social. Il estime ainsi revenir aux fondamentaux de Facebook, c’est-à-dire à un véritable réseau « social » dans le sens où ce sont les relations avec vos proches qui seront mises en avant. Selon lui, le véritable esprit de « The Facebook » (le nom initial du site) réside dans la connexion entre les individus, dans le partage, bref dans l’humain avant tout.

Mais il est vrai que ces dernières années, on a vu notre fil d’actualités se remplir de contenus de marques, de photos de célébrités, et même de posts sponsorisés qui apparaissent contre notre volonté.

Le géant des réseaux sociaux sait cependant à quoi s’attendre avec cette nouvelle formule : moins de publications à lire dans le fil d’actualités = moins de temps passé sur Facebook. Mais Zuckerberg est prêt à payer le prix du bien-être de ses utilisateurs.

Quel avenir pour les pages de marques/entreprises ?

Bien évidemment, avec cette mise à jour il sera plus difficile pour une marque d’apparaître dans nos fils d’actualité. L’enjeu va donc être de sortir du lot, de se faire une place parmi toutes ces pages qui postent des contenus sans relâche et d’être visible. D’où l’importance de renforcer sa stratégie et son image de marque afin de proposer des contenus pertinents et ciblés qui toucheront les utilisateurs. Et bien entendu, il faudra mettre la main à la poche, ce qui était déjà le cas depuis plusieurs années, avec les boutons « Booster une publication » ou « Créer une publicité ».

Ils devront désormais se poser les bonnes questions et communiquer de manière à s’assurer un maximum de visibilité, ou trouver un moyen détourné comme la création de « groupes » Facebook par exemple. C’est l’objectif principal d’une grande majorité des sites d’informations français présent sur le réseau social (comme Le Monde par exemple).

Ce genre de « groupe » dédié à une marque ou un média existe déjà aux États-Unis : le Washington Post a crée un groupe nommé « PostThis » dans lequel il prône les qualités de son journalisme et qui réunit 4000 membres. Certains spécialistes parlent d’une « version moderne des forums d’il y a quinze ans ».

Mais comment monétiser cette nouvelle présence sur Facebook ?

Le système reste encore flou, autant du côté du leader des réseaux sociaux que des entreprises et médias concernés par ces groupes. Il va falloir attendre de constater l’évolution et l’impact qu’aura cette nouvelle version du fil d’actualités sur les utilisateurs de Facebook mais surtout sur ces pages professionnelles qui touchaient des millions de personnes (presque) sans effort auparavant.

Alors, prêts à payer ?

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  • 11
  • Jan
  • 2018

Est-RESCUE – Création...

Astrid

Est-RESCUE nous confié la création d’un dépliant sur la tension hospitalière en région Grand Est. Est-RESCUE créée en juin 2017 est une association dotée d’un observatoire qui collecte les données des structures d’urgence en région Grand Est et les communique auprès des professionnels de santé.
L’association se charge ensuite de mettre en place des actions de prévention et d’information pour améliorer la prise en charge des patients. La création de supports de communication en fait partie, notamment le dépliant sur la tension hospitalière. Merci à Est-RESCUE de sa confiance ![/one-half]

  • 05
  • Jan
  • 2018

Communication Digitale :...

Lucile

Dans l’ère de l’urgence de l’information sur le web, la communication digitale, et en particulier les réseaux sociaux, évolue vite. Voici les quelques tendances 2018 à suivre pour être efficace et pertinent sur internet.

PAYER POUR EXISTER

Facebook a considérablement freiné la portée organique, voilà pourquoi les professionnels du marketing doivent dorénavant mettre la main à la poche pour stimuler des publications ou apparaître sur le “newsfeed” (“fil d’actu”) de Facebook et ainsi être visible.

En 2018, la clé sera donc de se fondre dans le tableau avec des pubs natives, notamment des annonces liées aux recherches, des publications sponsorisées, du contenu publi-rédactionnel ou des publicités intégrées de façon homogène.

FACEBOOK LIVE ET STORIES

Facebook Live

Les chiffres sont sans appel : les utilisateurs de Facebook passent trois fois plus de temps à regarder des vidéos en direct (Facebook Live) que du contenu pré-enregistré. Certes, le streaming vidéo représente toujours une énorme part du trafic en ligne (près de 75%) mais le direct devient un des atouts phares des marques pour communiquer de façon plus personnalisée avec leur cible.

Le Facebook Live est cependant un service à double tranchant : le but est d’avoir un contenu pertinent à proposer et d’en informer sa communauté en amont, par le biais d’alertes mobiles pour les utilisateurs par exemple.

Les stories

Le concept de « story » est basé sur le partage de photos et vidéos visibles uniquement pendant 24h par ses différents contacts sur les réseaux. Imaginé tout d’abord par Snapchat, il a ensuite été repris par Facebook sur Messenger mais aussi et surtout par Instagram.

Le but ? Partager des instants de vie (pour les particuliers) mais aussi diffuser des messages percutants et courts (pour les marques et les artistes) qui seront bien plus vus qu’un simple post, et qui dans la plupart des cas suscitent plus de réactions de la part de la communauté.

Le succès de cette nouvelle façon de communiquer est énorme : Instagram a lancé ce service durant l’été 2016, un an et demi plus tard il réunit 300 millions d’utilisateurs quotidiens ! En septembre 2017, un tiers des stories les plus vues étaient celles de marques. Et les entreprises l’ont bien compris : au cours du même mois, la moitié des profils d’entreprise sur Instagram ont publié au moins une story et on constate que 80% des utilisateurs de l’application suivent au moins une marque.

LA VIDÉO : LE NOUVEAU FORMAT TENDANCE

22 milliards de vidéos sont vues chaque jour sur le web : 10 milliards sur Snapchat, 8 milliards sur Facebook, 4 milliards sur YouTube… Ces chiffres font tourner la tête, mais prouvent encore une fois que la vidéo est le format phare d’internet, celui qu’il faut produire pour être vu, reconnu et suivi. En effet, la vidéo possède un fort pouvoir d’engagement sur les réseaux sociaux.

La diversité des contenus est immense : démonstration produit, vidéo promotionnelle, unboxing (vidéo où un influenceur ouvre un colis envoyé par une marque afin de promouvoir ses derniers produits), tutoriels, interviews, FAQ, live, 360 degrés, etc…

Ce qui marche le plus ? Les vidéos du type « BRUT. » (la plateforme vidéo tendance) : pas plus longues que 2 minutes en général, simples à monter, elles se basent sur un thème précis (technologie, environnement, histoire, insolite, etc…) et peuvent se regarder sans aucun son puisque les images qui défilent sont légendés par des textes explicatifs. Clap de fin pour les vidéos léchées et réalisées en plusieurs semaines ? Sur les réseaux sociaux, il semblerait que la tendance soit plus à l’urgence qu’à l’élégance.

LES CHATBOTS

Selon une étude publiée par Oracle, 38% des marques françaises interrogées en ont déjà déployé un chatbot et 79% l’auront fait d’ici 2020 dans le cadre de leurs interactions clients.

Le chatbot (ou agent conversationnel en français), c’est un agent qui dialogue avec l’utilisateur via le site internet marchand ou les réseaux sociaux. Mais la particularité de cet agent est d’être un robot réglé sur un algorithme qui permet de créer l’illusion de converser avec un véritable être humain.

Leurs utilisations sont multiples : confirmer une réservation, suivre l’expédition d’un produit, acheter en ligne sans quitter l’application de messagerie et recevoir des alertes personnalisées.

Le but de ce nouveau service ? Rendre les marques accessibles à leurs consommateurs à tout moment et créer un lien privilégié avec eux en s’immisçant dans leurs habitudes digitales.

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  • 27
  • Déc
  • 2017

INSTAGRAM star 2017...

Arnaud

2017 restera comme une année charnière pour Instagram, celle où les entreprises ont massivement investi ce réseau social. Fin novembre, plus de 25 millions de profils professionnels avaient été créés dans le monde.

Pour mémoire ils étaient 15 millions en juillet 2017 et seulement 1,5 million en septembre 2016.

On assiste donc bien à une accélération de la professionnalisation d’Instagram.

Ce réseau de partage de photos (qui appartient à Facebook) compte 800 millions d’utilisateurs actifs, il est donc devenu un terrain de jeux naturel pour les marques et entreprises.

Le nombre d’annonceurs actifs a lui aussi explosé. Il étaient 2 millions en septembre 2017 contre 1 million en mars 2017 et 200 000 en mars 2016 !

Des codes de communication spécifiques

Instagram devient donc un réseau indispensable dans une stratégie digitale de marque.

Toutefois les codes de communication ne sont pas les mêmes que sur Facebook. Les instagramers ont même en général des attitudes assez différentes des facebookers. Un post qui fonctionne sur Facebook ne fonctionnera pas forcément sur Insta. Le temps passé sur les deux réseaux n’est pas le même, les profils d’utilisateurs ne sont pas non plus les mêmes…
Vous n’avez pas de stratégie Instagram encore moins de stratégie digitale ? Contactez-nous et parlons-en !

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