Actualités

  • 21
  • Juin
  • 2018

INSTAGRAL lance IGTV, une appli...

Arnaud

INSTAGRAM vient de dépasser le milliard d’utilisateurs !

L’application caracole donc en tête des applis à succès aux cotés de facebook (2,2 Milliards d’utilisateurs) Whats’app et Messenger. A noter que tous ces réseaux sociaux appartiennent au groupe de Marc Zuckerberg et laissent loin derrière elles snapchat et Twitter.

Fort de ce succès, le patron Instagram, Kevin Systrom, annonce le lancement de IGTV, une application « sœur » d’instagram mais basée sur la vidéo.
Le phénomène de la vidéo sur le web explose depuis quelques années notamment auprès des jeunes.

Youtube est utilisé, selon une étude, par  85 % des ados américains entre 13 et 17 ans contre 51 % pour Facebook (en large perte de vitesse chez les jeunes), 72% pour Instagram ou encore 69% pour Snapchat.

Ceux-ci regardent de plus en plus de vidéos de « créateurs » (des blogueurs par exemple mais aussi des webseries ou des WebTv). Instagram saisit dont l’opportunité d’occuper ce créneau en proposant une appli dédiée.

Les vidéos seront diffusées sans publicité pour le moment mais instagram prévoit un chiffre d’affaire de plusieurs milliards de dollars dans les prochaines années.

Il est largement temps de créer vos vidéos publicitaires ou supports de votre story telling. Contactez-nous pour en discuter en cliquant ici

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  • 20
  • Juin
  • 2018

France terre

Arnaud

Réalisation d’une série de panneaux d’exposition pour le Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) de la Fondation France terre d’Asile à Evreux.

Merci beaucoup à toute l’équipe pour cette belle collaboration et ce partage de valeurs communes.

Exposition relative au Centre d’Accueil de demandeurs d’asile (CADA)

  • 14
  • Juin
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

Créer un blog : une bonne idée pour un meilleur référencement ?

Tenir un blog c’est une façon gratuite d’obtenir un meilleur classement dans les résultats de recherche Google. Mais c’est aussi une mission fastidieuse et qui doit perdurer.

Dans la plupart des cas, par facilité, les entreprises s’orientent plutôt vers des campagnes publicitaires payantes qui permettent de constater les résultats de façon immédiate.

Mais il ne faut pas négliger l’option du blog : certes les résultats ne sont pas visibles tout de suite et c’est une entreprise plus longue mais sa création fait économiser de l’argent. En d’autres termes, un blog c’est un investissement sur le long terme pour votre visibilité sur le web.

Pourquoi créer un blog ?

Que vous soyez expert en carrelage ou en chocolat, si vous avez un site web il y a forcément sur ce dernier des mots clés qui définissent votre activité. Et ces mots clés sont là parce que vous désirez offrir un contenu pertinent aux internautes. Il serait illogique de parler de chocolat de Pâques si vous vendez des salles de bains.

Mais si vous souhaitez vraiment apparaître en haut des résultats de recherche, il vous faut élargir l’étendue de votre contenu. Et c’est la que le blog apparaît : il vous permet d’être encore plus présent dans les résultats de moteurs de recherche puisque vos mots clés seront plus nombreux, et donc vous attirerez fatalement plus d’utilisateurs.

Comment approfondir son contenu ?

La première question à se poser c’est : qu’est-ce que mes potentiels clients vont rechercher dans leur moteur de recherche ? comment les mener jusqu’à mon site web ? Mais attention, le blog n’est pas un site marchand, même si il y renvoie. Un blog est aussi là pour créer des actualités, répondre à des questions : votre champ des possibles est donc bien plus large. Vous visez non seulement les prospects mais aussi les curieux. Il faut vous positionner en tant qu’expert pour que l’internaute retienne votre marque.

Que l’on soit bien d’accord : le blog ne vend pas vos produits, mais il peut tout à fait en parler et éduquer l’internaute. Parlez de vos innovations, de votre domaine d’activité, des problèmes récurrents liés à votre marché, etc…

Les « extraits en vedette »

Créer un blog, c’est aussi des chances supplémentaires que votre contenu apparaissent dans les extraits vedette et les réponses rapides sur les moteurs de recherche et ce même si votre site web n’apparaît pas en tête des résultats.

Les « extraits vedette » ce sont ces encarts qui apparaissent en tête des résultats et qui répondent à la question posée par l’internaute dans la barre de recherche. Aussi appelé « Featured Snippets » ces extraits sont choisis par Google selon leur pertinence.

Pour conclure, un blog c’est l’assurance d’avoir du contenu renouvelé régulièrement et donc d’être mieux indexé par les robots Google. C’est aussi une manière d’élargir votre offre de contenu si votre site web principal ne permet pas esthétiquement d’insérer de longues descriptions.

Avant de vous lancer dans le blog, lister les thèmes de contenus et d’actualités de votre domaine d’activité, et soyez assurés d’avoir toujours au moins 2 ou 3 nouveaux contenus à poster chaque mois.

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  • 13
  • Juin
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

Avant la mise en ligne : la check list indispensable pour votre site web

L’Agence Pulsi vous livre quelques conseils précieux pour lancer votre site web en toute tranquillité.

Pour les développeurs

  • – vérifier que tous les URL du site web fonctionnent et sont bien mis en ligne
  • – tester la rapidité du site web : si l’internaute doit attendre trop longtemps pour que les pages se chargent, il va quitter le site
  • – mettre en place le responsive design pour que les utilisateurs puissent accéder au site via n’importe quel appareil (ordinateur, tablette, smartphone)

Pour les chargés de SEO

  • – analyser les problèmes d’indexation : il faut que les robots d’exploration des moteurs de recherche puissent accéder aux pages de votre site web et à leurs contenus
  • – créer un compte d’analyse SEO de votre site web via l’outil Google Analytics
  • – optimiser tous les contenus possibles pour un référencement toujours meilleur

Pour les rédacteurs web

  • – rédiger des contenus à valeur ajoutée
  • – faire preuve d’organisation dans l’intégralité de votre contenu : créer des catégories, des sous parties, des sous-titres, des listes, etc…
  • – se méfier des fake news : vérifier vos sources, recoupez vos informations, ne publiez pas un contenu si vous n’êtes pas sûr de sa véracité
  • – créer des comptes sur un ou plusieurs réseaux sociaux : toute entreprise réputée se doit d’être présente sur les réseaux sociaux, car ils sont aujourd’hui devenus des moteurs de recherche à part entière

Pour les administrateurs système

  • – créer des sauvegardes du site, de façon manuelle ou automatisée, pour ne rien perdre en cas de soucis technique
  • – penser à la sécurité : analyser les potentiels virus présents sur l’ordinateur de l’administrateur, créer des mots de passe considérés comme « forts », mettre à jour les logiciels régulièrement
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  • 12
  • Juin
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

10 CONSEILS POUR ATTIRER LES INTERNAUTES SUR VOTRE SITE WEB

Créer son propre site web, cela semble simple au vu de tous les outils disponibles aujourd’hui, mais avant toute création, il faut se poser les bonnes questions. Et après avoir déposer un nom de domaine et mis en ligne des contenus, la vie de votre site ne s’arrête pas là. L’Agence Pulsi vous guide vers les bonnes pratiques à adopter pour un site web toujours plus optimisé.

  1. Rédigez vos textes avec le ton choisi dans votre stratégie de communication

C’est un des conseils les plus importants à retenir. Ecrivez comme vous écririez à vos clients / prospects. Vos contenus n’auront aucune valeur s’ils semblent être copiés/collés ou avoir été créés par des robots.

  1. Utilisez des adresses URL qui ont un sens

Beaucoup de sites web possèdent des structures permalink bien trop longues et qui n’ont aucun sens. En plus d’être incompréhensibles par les internautes, ces URL mystérieux sont très mauvais pour le référencement. Il faut privilégier des liens qui comprennent du texte et si possible des mots clés qui font référence au contenu de la page en question.

Par exemple, nous vous déconseillons d’avoir des URL qui ressemblent à ça : https://www.monsiteweb.com/?p=24

Préférez plutôt : https://www.monsiteweb.com/nos-references/

  1. Insérez les mots clés au bons endroits

Par exemple l’objet/le thème de votre site web peut apparaître de nombreuses fois sur votre site : dans le titre du site, dans le nom de domaine, dans la description, dans le slogan, dans les mots clés, dans les titres de pages, etc…

  1. Un bon site web est un site mis à jour régulièrement

Cela peut paraître évident, mais un site web qui poste de nouveaux contenus de façon fréquente aura plus de chance d’apparaître en tête des résultats de recherche Google.

  1. Veillez à ce que rien ne ralentisse votre site

Un bon site web est aussi et surtout un site web qui va vite, qui est réactif. Si un internaute doit attendre plus de 5 secondes pour qu’une page s’affiche, il décroche, il s’en va et votre taux de rebond grimpe en flèche.

Vérifiez bien que vos images ne sont pas trop lourdes, limitez les graphiques flash et les plugins inutiles.

  1. Liez les pages de votre site

Beaucoup de systèmes de gestion de contenus le font automatiquement, mais si ce n’est pas le cas pour vous, il vous faudra prendre du temps pour créer des liens entre les pages les plus importantes de votre site web afin de former un maillage.

  1. Restez fidèle à votre nom de domaine

Un des autres facteurs qui entrent en compte lors du classement de votre site dans les résultats de recherche Google : l’âge de votre URL. Plus il est ancien, plus il a de légitimité.

  1. Légendez au maximum vos images

Les images que vous uploadez sur votre site web sont aussi une excellente façon d’être bien référencé. Encore faut-il savoir s’y prendre. C’est très simple : il vous suffit de remplir la balise alt de vos images avec du contenu pertinent : le nom de votre entreprise, le thème, etc… N’hésitez pas non à renommer vos images pour que leur nom soit plus parlant que « p746649.jpg » par exemple.

  1. Créez des liens vers d’autres sites web

Il ne s’agit pas forcément d’inclure ces liens dans du texte, vous pouvez aussi tout simplement créer une liste de liens dans une page de ressources ou de références par exemple.

C’est une opération à prendre avec précaution toutefois, chaque lien sur votre site est comme une recommandation que vous feriez pour un autre site, veillez à ce que les sites qui figurent sur le vôtre soient corrects.

  1. Plus il y a de liens vers votre site sur d’autres sites web, mieux c’est

Obtenir des liens entrants est une autres bonne manière d’optimiser le référencement SEO d’un site web. Mais c’est une chose difficile à gérer car bien souvent, nous ne pouvons pas contrôler qui insère des liens vers notre site.

Attention de ne pas apparaître dans des sites web mal perçus par les moteurs de recherche, cela freinerait votre position en page de résultats.

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  • 11
  • Juin
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

TOP 5 DES RAISONS DE PASSER VOTRE SITE AU RESPONSIVE DESIGN

Le responsive design : qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement ce qui permet à votre site web d’être tout aussi beau et facile d’utilisation sur ordinateur que sur tablette ou sur smartphone. Or bien souvent, cet aspect est négligé.

Pourquoi est-ce important de rendre un site web responsive ?

1 • Pour générer plus de trafic sur mobile

On sait que la navigation sur mobile gagne de plus en plus de terrain depuis quelques années. Mieux encore : en octobre 2016 sur Terre, il y avait plus de personnes qui accédaient à internet sur un téléphone portable que sur un ordinateur ! Il semble donc tout à fait pertinent de bichonner son site web sur mobile.

2 • Pour proposer la meilleure expérience utilisateur possible

En plus de naviguer sur différents appareils, les internautes sont aujourd’hui de plus en plus exigeants. Ils ont l’habitude de parcourir des sites parfaitement optimisés sur mobile, alors si le vôtre n’est pas à la hauteur, il sera vite délaissé et votre taux de rebond atteindra des chiffres records. En revanche, un site web responsive satisfait énormément les utilisateurs et les pousse à y revenir.

3 • Pour améliorer le référencement naturel

Il faut le savoir, les robots de Google préfèrent largement les sites responsive.

Mais pourquoi ?

Premièrement, un site responsive ne possède qu’une seule et unique URL (et donc le même code HTML) peu importe l’appareil, donc Google peut indexer le site plus facilement.

Ensuite, du côté des internautes, il est tout de même plus simple pour eux de partager des contenus qui proviennent d’une seule et même URL.

Enfin, un seul site web responsive évite d’avoir deux version séparées d’un même site, ce qui peut souvent entraîner des soucis liés à des contenus dupliqués et donc par conséquent avoir un impact négatif sur la position du site dans les résultats de recherche Google.

4 • Pour économiser de l’argent

Comme vu précédemment, un site responsive c’est un seul site navigable sur tous les appareils. Cela économise énormément de temps et d’argent. En effet, cela évite d’avoir à concevoir un second site exclusivement réservé au mobile.

5 • Pour une maintenance facilitée

Un site responsive c’est l’assurance de n’avoir qu’un seul site à mettre à jour et de n’avoir à développer qu’une seule stratégie de référencement. En plus de ça, le site responsive est modifiable sur n’importe quel appareil.

Alors, on vous aide à passer au responsive design ?
Conatactez nous dès maintenant en cliquant ici [/one-half]
  • 07
  • Juin
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

GOOGLE ANALYTICS : UN OUTIL PRECIEUX POUR CONNAITRE LES HABITUDES DES INTERNAUTES

Aujourd’hui, toute structure digne de ce nom possède un site web, plus ou moins moderne et plus ou moins efficace. Mais ce qui est souvent négligé sur le web, c’est ce qui se passe derrière la vitrine qu’offre ce site web aux internautes. En effet, l’analyse web est très importante et reste un moyen très efficace de mesurer les audiences et d’en apprendre plus sur les goûts et habitudes des utilisateurs.

Et pour cela, l’outil idéal c’est Google Analytics : gratuit, simple d’utilisation, complet, il offre des possibilités multiples et peut permettre d’optimiser un site web grâce à quelques indicateurs clés de performance.

La source du trafic

C’est une donnée cruciale pour tout webmaster. Cela permet de savoir comment les internautes sont arrivés sur un site web : ont-ils tapé l’adresse exact du suite dans la barre d’adresse sur leur navigateur ? Ont-ils trouvé le site en tapant le nom de la structure ou des mots clés dans Google ? Ont-ils cliqué sur un lien inséré dans un autre site web ? Ou bien ont-ils suivi un lien qu’ils ont trouvé sur les réseaux sociaux ?

L’audience

Comme son nom l’indique cette statistique vous offre la possibilité de connaître le nombre de visiteurs sur un site web : par jour, par semaine, pas mois, par an ou même encore sur une période définie par le webmaster.

Les types d’appareil

Vos utilisateurs sont-ils plutôt sur ordinateur, sur tablette ou sur mobile ? C’est une donnée importante car chaque appareil possède des dimensions d’écran spécifiques. Il faut donc que le site web soit parfaitement responsive sous peine de perdre des internautes en route si ils tombent sur un site qui n’est pas correctement navigable sur smartphone.

La durée moyenne des sessions

Cette donnée est primordiale car le but de toute entreprise est d’avoir un site web attrayant sur lequel les utilisateurs vont rester le plus longtemps possible. Plus les sessions sont longues, plus l’internaute est engagé et s’intéresse aux contenus. En plus de ça, cette statistique présente un avantage en ce qui concerne le référencement naturel car Google le prend en compte dans le classement du site web en question dans les résultats de recherche.

Les pages les plus vues

Il est bien évidemment nécessaire de savoir quelles sont les pages fortes d’un site web. Et c’est justement celles-ci qu’il faut optimiser en priorité.

Le taux de rebond

Ce chiffre correspond au pourcentage d’internautes qui parcourent une seule page sur un site et qui la quitte sans cliquer sur une autre page. C’est ensuite au webmaster de définir les raisons de cette visite éclair : une page trop lente à charger, une navigation compliquée, une mauvaise première impression, etc… Le but est bien entendu d’optimiser le site afin que ce taux de rebond soit de plus en plus bas.

En revanche, il existe des cas où un fort taux de rebond n’est pas considéré comme un malus pur un site web : il se peut tout simplement que l’utilisateur soit tombé sur la page qu’il cherchait et qu’il y ait trouvé le renseignement qu’il souhaitait. L’objectif principal est que ce taux de rebond, aussi haut soit-il, n’affecte jamais le trafic.

Les conversions

Elles correspondent à des événements qui se passent sur un site, par exemple une vente, un partage de publication, un remplissage de formulaire de contact, le visionnage d’une vidéo, etc… Tous ces objectifs sont à créer mais ils permettent de voir et de comprendre comment les utilisateurs interagissent avec le site web et si les boutons de « call to action » mis en place fonctionnent bien.

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  • 30
  • Mai
  • 2018

[WEB – Mise en

Arnaud

Nouveau site ISOLOGIS

Nous venons de réaliser le nouveau site de la société  Isologis.

Filiale du  Groupe Sionneau dédiée aux particuliers et spécialisée dans la rénovation de façades, l’isolation thermique, l’isolation des combles et le nettoyage des toitures.

Un site parfaitement adapté aux smartphones et sur lequel vous pouvez réaliser une demande de devis online. Vous pouvez aussi y consulter une carte interactive des projets.

Site consultable à l’adresse suivante.
http://www.iso-logis.fr/estimation

  • 29
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

Révolution chez Apple

Ouvrir une porte avec son smartphone : un rêve devenu réalité ? Apple a annoncé le développement de sa technologie d’échange d’information sécurisé. En effet, les utilisateurs d’iPhone peuvent déjà utiliser Apple Pay pour régler leurs courses uniquement avec leur téléphone.

Mais la marque à la pomme veut toujours aller plus loin, et souhaite faire profiter de cette innovation dans bien plus de domaines que le commerce. Il sera bientôt possible d’ouvrir la porte d’une voiture, d’un appartement ou même de prendre les transports en commun en toute légalité uniquement grâce à un iPhone.

Mais comment est-ce possible ? Tout part de la puce NFC (Near Field Communication ou communication en champ proche) intégrée dans chacun des appareils Apple et qui permet à deux appareils d’échanger des données en toute sécurité.

Jusqu’à aujourd’hui, seuls les développeurs de chez Apple avaient accès à cette fameuse puce. A l’avenir, l’entreprise de Tim Cook souhaite étendre ce privilège aux développeurs extérieurs pour une expérience utilisateur en constante optimisation.

Cette révolution devrait apparaître avec iOS 12, la dernière version du système d’exploitation des produits Apple. Toutes ces infos seront officialisées lors de la conférence annuelle de la marque qui se déroulera du 4 au 8 juin prochain à San Jose en Californie.

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  • 28
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

Sondage : les Français, leur craintes et leurs espoirs face au développement du digital

Les chiffres suivants proviennent d’une étude en ligne réalisée par Harris Interactive pour le cabinet de conseil en stratégie Julhiet Sterwen auprès d’un panel de 1 000 salariés français âgés de 18 en plus.

75% des salariés interrogés pensent que d’ici 2030, leur emploi aura subit une transformation à cause du (ou grâce au ?) développement du numérique. Mais là est la vraie question : le digital est-il une menace ou une opportunité selon les travailleurs français ?

Quelques chiffres à retenir :

  • – 8% des sondés pensent que leur métier va disparaître (notamment ceux qui travaillent dans l’industrie et dans les banques-assurances)
  • – les salariés les plus inquiets sont ceux qui exercent dans les grandes entreprises (39%)
  • – pour 70% des personnes du panel, le développement du numérique est une opportunité pour leur entreprise
  • – mais il ne sont plus que 46% à affirmer que c’est une opportunité pour les salariés de façon générale
  • – 14% des employés estiment que les nouvelles technologies vont générer plus d’emplois qu’elles n’en supprimeront

On voit bien ici tout le paradoxe : bien que les Français comprennent que l’évolution des technologies numériques est un plus pour le pays et pour son économie ainsi que pour les entreprises en général, la moitié d’entre eux y voit tout de même une certaine menace sur un plan personnel, de peur de voir leur emploi devenir obsolète et d’être à l’avenir remplacés par des robots ou des intelligences artificielles.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dans 15 ans, votre métier sera-t-il le même ?
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  • 26
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

La navigation sur mobile : encore et toujours en augmentation

Depuis octobre 2017, les chiffres ont encore augmenté : les Français sont passés de 35 minutes à 44 minutes de connexion au web via un téléphone en mars 2018, soit une hausse de 26%.

Les mobinautes comme on les appelle sont de plus en plus nombreux et ils s’adonnent à des activités de plus en plus différentes : visionnage de vidéos, messagerie instantanée ou encore écoute de musique en streaming.

L’augmentation la plus flagrante se retrouve chez les 15-24 ans, les plus actifs sur mobile. En moyenne, ils passaient 63 minutes sur internet via leur téléphone portable en octobre 2017, en mars les études ont démontré une augmentation de 15% soit 73 minutes chaque jour. Les millenials privilégient même dorénavant le portable à l’ordinateur, et la moitié d’entre eux (soit 3,3 millions de personnes) ne se connectent plus que sur leur smartphones.

De manière plus globale, les chiffres parlent aussi d’eux-mêmes : 43 millions de Français sont connectés quotidiennement.

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  • 25
  • Mai
  • 2018

Les actus du digital en...

Coraline

Les réseaux sociaux, un canal à succès pour les marques ?

Les réseaux sociaux sont dorénavant le terrain de jeu favori des marques pour promouvoir leurs produits. Pourquoi ? C’est simple : c’est là que se trouve la grande majorité des millenials, les personnes nées entre 1980 et 2000. En plus de baigner dans la culture du digital, 72% de ces millenials affirment être influencés par les réseaux sociaux comme Instagram pour leurs achats en matière de mode et de beauté.

C’est donc un excellent filon à exploiter pour les marques concernées. Mais les jeunes de la génération Y (autre nom pour désigner les fameux millenials) apprécient aussi la dimension humaine de ces plateformes : sur Instagram par exemple, on recommande des produits, on les teste, on les montre sous toutes leurs coutures. On est loin des publicités TV classiques, qui sont bien souvent mal perçues par les jeunes car elles renvoient des images faussées et idéalisées des produits mais également de la société.

Le partage est donc devenu la clé : photos, avis, recommandations ; on observe que 71% des personnes sont plus enclines à acheter un produit/service s’il a été recommandé par leurs proches.

Et les influenceurs alors ? Leur rôle est primordial dans les stratégies marketing des marques. Car leur présence fonctionne : 5% des influenceurs qui recommandent des produits génèrent 45% de l’influence sociale. Quand on sait que la communication via ces ambassadeurs du web rapporte moins que n’importe quel support de publicité traditionnel, on comprend la volonté des marques à vouloir être présent sur les réseaux sociaux.

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  • 22
  • Mai
  • 2018

Comment limiter les publicités sur...

Coraline

Facebook en personne nous donne les démarches à suivre pour éviter d’être ciblé par des publicités en fonction de notre activité en dehors de Facebook.

En effet, il est très fréquent de retrouver sur Facebook la publicité pour la paire de chaussures qu’on a vu sur un site marchand quelques minutes auparavant. Cette technique de vente s’appelle le « retargeting » ou « reciblage » en français. Elle consiste à présenter de nouveau un produit à un internaute lorsqu’il n’a pas conclu un achat. Et pour beaucoup d’internautes, ces pubs sont envahissantes.

Il est possible de limiter ces publicités depuis le navigateur (quand vous êtes sur ordinateur) ou directement depuis votre appareil (smartphone sous iOS ou sous Android).

Sur un ordinateur, il existe des programmes de désinscriptions créés par la Digital Advertising Alliance ou encore le European Interactive Digital Advertising Alliance.

Sur un smartphone ou une tablette sous iOS ou sous Android, la démarche se fait directement dans votre appareil.

Pour iOS

  • Rendez-vous dans la section « Paramètres »
  • Puis dans « Confidentialité »
  • Allez dans « Publicité »
  • Activez le bouton « Limiter le suivi publicitaire »

Pour Android

  • Rendez-vous dans la section « Paramètres Google »
  • Puis dans « Publicités »
  • Cliquez sur « Se désabonner des publicités basées sur les centres d’intérêts »
  • Confirmez en appuyant sur « OK »
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  • 17
  • Mai
  • 2018

Les Français et

Coraline

Tous les chiffres de cet article sont des résultats du sondage réalisé par le cabinet BVA pour la Villa Numeris fin mars dernier sur 1 053 Français âgés de 18 ans et plus qu’on a interrogé sur les moyens qu’ils utilisent pour s’informer.

Les sources d’informations privilégiées

Internet et la télévision se disputent la première place : 62% des interrogés affirment privilégier l’un ou l’autre de ces deux canaux pour s’informer.

La seule différence entre les deux c’est la démographie :
• Internet attire les jeunes et les catégories sociales plus élevées : 83% de ceux qui préfère internet ont moins de 35 ans et 72% sont des cadres (CSP +)
• La télévision quant à elle reste le média favori des classes plus populaires (88% d’ouvriers) et des seniors (77% des 65 ans et plus)

Viennent ensuite la radio et la presse papier, qui sont en forte baisse depuis quelques années : 49% des répondants indiquent s’informer via la radio et 32% via la presse papier.

Au niveau démographique, la radio intéresse plus les 35-49 ans (55%) et les femmes (53%). Alors que la presse papier est privilégiée par beaucoup de seniors : 50% de 65 ans et plus.

Le flux d’information sur les réseaux sociaux

Sur Facebook ou Twitter, les Français sont très actifs et partagent énormément de contenus. La preuve : 58% des sondés affirment qu’il leur arrive de partager une info qu’ils jugent intéressante. 4% d’entre eux le font systématiquement et 15% le font très régulièrement.

Pourquoi tant de partage d’infos ? Pour 59% des Français interrogés qui ont indiqué partager des contenus, la raison est simple : pour éveiller l’intérêt de leurs contacts et provoquer des réactions. Mais là où ce besoin d’attention devient dangereux, c’est quand on découvre que plus de la moitié des internautes qui partagent des images, articles, vidéos, n’en vérifient pas la source tout en sachant parfois qu’elle est loin d’être fiable !

Les Français face au fake news

Interrogé sur les fake news et leur canaux de propagation, le panel est plutôt unanime : pour 82% d’entre eux, la majorité des informations fausses ou truquées que l’on trouve sur le web deviennent virales sur les réseaux sociaux.

Mais il existe aussi d’autre supports de relai :
• 52% pensent que les fake news sont relayées par les influenceurs (personnalités média, journalistes, etc…)
• 43% pensent qu’elles sont propagées par les sites web diffusant de l’information sur internet exclusivement
• 28% pensent que les e-mails sont un canal qui transmet des infos truquées

Donnée intéressante : sur la totalité du panel sondé, ils sont 15% à affirmer que leurs propres proches relaient des fake news (sciemment ou pas).

La conclusion est la suivante : les Français sont de plus en plus sensibles quant au choix de leurs canaux d’information. Cependant, bien qu’ils deviennent de plus en plus méfiants, ils continuent tout de même à favoriser le web et les réseaux sociaux, quitte à s’exposer et même à partager des contenus erronés.

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  • 11
  • Mai
  • 2018

Mot de passe sur le...

Coraline

La semaine dernière, Twitter a eu un gros coup de chaud, et pour cause : les employés du réseau social au 330 millions d’utilisateurs ont découvert un bug qui réussissait à stocker tous les mots de passe non masqués.

En résumé, ces données étaient potentiellement accessible. Twitter a du réagir rapidement. L’entreprise a affirmé n’avoir détecté aucune intrusion mais a vivement conseillé à tous les twittos de changer de mot de passe au plus vite.

Un mot de passe fiable, qu’est-ce que c’est ?

Tout d’abord, il semble logique de dire qu’un bon mot de passe est un mot de passe qui ne peut pas être facilement deviné. On peut d’ores et déjà oublier le mot de passe écrit sur un post-it collé sur le bureau, ou encore le mot de passe très personnel comme votre prénom, votre date de naissance ou le nom de votre chien. La méfiance est de rigueur, car les pirates peuvent être des gens proches de vous.

Quand on sait que la plupart des internautes utilisent des mots de passe généraux comme « 123456 » ou « password », on se dit qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de cyber-sécurité.

Alors comment faire ?

Le conseil numéro 1 est le suivant : utilisez un mot de passe long de préférence.

Pourquoi ? Parce qu’un pirate, même en utilisant un logiciel qui décrypte et génère des mots de passe, aura énormément de mal à trouver le vôtre si il est composé de 12 caractères ou plus.

Mais attention, un mot de passe long ne veut pas dire qu’il ne doit rimer à rien et être aussi tordu que votre code Wi-Fi. Bien entendu, il est vivement conseillé de mélanger majuscules et minuscules, chiffres et lettres, et de ne pas utiliser de caractères spéciaux types « é » ou « £ » qui pourraient ne pas être présent sur tous les claviers. Mais il faut avant tout que vous puissiez le retenir, le but est quand même de vous faciliter la vie, pas le contraire.

Vous pouvez donc par exemple écrire une mini phrase de votre choix du style « jaimelesglacesalamenthe », ou une suite de mots entrecoupée de chiffres qui ont un sens pour vous du genre « Jean57LilleMariane54Rugby ».

Ne jamais utiliser le même mot de passe pour tous ses accès

Ce conseil semble un peu désuet, mais beaucoup d’internautes ont encore tendance à garder le même mot de passe sur tous les sites, que ce soit pour leur adresse mail professionnelle, pour leur compte Facebook ou pour leur accès sur des sites marchands. Il est vrai qu’une fois que vous avez trouvé un bon mot de passe, long et impossible à deviner, vous n’avez pas envie d’en chercher un nouveau. Mais si jamais ce mot de passe inviolable venait à être découvert, les risques sont bien trop grands pour ne pas faire un petit effort.

L’astuce ? Utilisez un logiciel qui vous servira de trousseau numérique. Kézako ? Le principe est simple : ce logiciel renferme tous vos mots de passe pour tous vos accès sur le web, seulement, pour ouvrir ce logiciel, vous devez lui fournir un mot de passe. Ces logiciels sont dorénavant nombreux : Lastpass, Dashlane, Keepass ou encore 1password (payant : 3 dollars par mois).

Le rempart ultime : la double authentification

Si vous avez vraiment peur que vos données personnelles soient à la merci de n’importe quel hacker, vous pouvez toujours utiliser la double authentification. Evidemment, chaque connexion sur le site web concerné sera plus fastidieuse, mais votre compte sera bien plus protégé.

Cette technique vous demande un deuxième élément pour vous autoriser la connexion, en plus du mot de passe. Par exemple, certains sites proposent l’envoi d’un code par SMS, que vous devez ensuite retaper sur le site pour accéder à votre compte/profil.

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  • 09
  • Mai
  • 2018

Snapchat à la dérive

Coraline

Nous avons tous entendu parler de Snapchat, ce réseau social majoritairement utilisé par les 15-25 ans. Son concept est simple et il a pourtant révolutionné le genre à sa sortie en 2011 : la possibilité d’envoyer des photos et vidéos qui s’autodétruisent au bout de 10 secondes.

Malheureusement, depuis quelques mois, l’application créée par Evan Spiegel annoncent de mauvais résultats financiers. Il a souvent été copié par ses concurrents (notamment Instagram), mais surtout il n’a jamais su monétiser ses innovations.

En 2018, peut-on dire que Snapchat est en péril ?

Sur l’année 2017, le réseau social cumule une perte nette de 3,4 milliards de dollars (environ 2,8 milliards d’euros). Le jeune PDG de 28 ans espérait redresser l’entreprise cette année, mais les résultats du premier trimestre 2018 font encore grise mine.

Pourtant, le chiffre d’affaires de l’année 2017 s’élevait à 230,7 millions de dollars et il surpassait celui de 2016 (149,6 millions). Aujourd’hui, chaque utilisateur ne rapporte plus que 1,21 dollar de recettes contre 1,53 au dernier trimestre 2017. Pire encore, Snap Inc. Annonce qu’elle va licencier plus de 120 employés, principalement des ingénieurs.

7 ans après son lancement, le futur est très incertain pour Snapchat.

C’est dommage, car il était promis à un bel avenir, certains le qualifiaient même de « réseau social de demain ». D’ailleurs, dès son lancement, l’application connaît un succès fou auprès des jeunes américains, puis dans le monde entier. Voyant cette popularité croître, Google et Facebook proposent à Evan Spiegel entre 3 et 4 milliards de dollars pour racheter sa création. Mais le jeune PDG refuse catégoriquement.

Snapchat fait ensuite face à ses premiers échecs commerciaux. Les dirigeants estiment qu’il est temps de se diversifier et ils tentent donc des gros coups commerciaux.

En janvier 2015, Snapchat lance « Discover », une partie de l’application réservée aux éditeurs et aux médias. L’objectif était d’offrir une expérience plus riche aux utilisateurs mais surtout de promettre aux marques et médias de toucher les 15-25 ans. Le réseau social intègre également des publicités entre ses contenus.

Résultat : Discover n’est pas un franc succès et n’attire « que » 38 millions d’utilisateurs.

En juin 2017 : Snapchat lance ses lunettes de soleil connectées, nommées « Spectacles ». Elles permettent de partager sur l’application ce que l’utilisateur voit de ses propres yeux. Ce fut un pari risqué compte tenu de l’échec cuisant qu’avaient connu les Google Glasses, le prototype made in Google, vendues à seulement 150 000 exemplaires. Encore une fois, Snapchat est en échec, et les résultats financiers en pâtissent.

Mais le plus grand drame de l’application, c’est de s’être fait lourdement copier par ses concurrents. En effet, on retrouve maintenant la notion de « story » chez Instagram et Facebook. L’ironie est telle, qu’aujourd’hui, le rapport s’est totalement inversé : les stories d’Instagram prolifèrent et Snapchat est complètement délaissé.

En février 2018, Evan Spiegel annonce des changements importants, et notamment une toute nouvelle version. L’espace « Discover », sur lequel on ne retrouvait autrefois que des médias, intègre désormais les stories des utilisateurs les plus influents. Le but est simple : attirer de nouveaux annonceurs et utilisateurs.

Dès la publication de la mise à jour, une pétition réunissant 1,2 million de signatures réclame le retour de l’ancienne version : c’est une catastrophe. La note de Snapchat sur l’AppStore dégringole jusqu’à 1,8 sur 5, et les utilisateurs estiment que le réseau social se moque d’eux. Le coup fatal qui achèvera cette nouvelle mise à jour viendra d’une personne inattendue. Kylie Jenner, la jeune soeur de Kim Kardashian, influenceuse aux 24 millions d’abonnés a fait chuté le cours en Bourse de 6 % lorsqu’elle a écrit sur Twitter: « Est-ce que vous aussi vous n’ouvrez plus Snapchat ? Ou c’est juste moi… C’est trop triste. »

Snapchat doit donc se réveiller, et vite.

Bien sûr, Snapchat reste l’une des applications les plus utilisées par les 15-25 ans (71 % des utilisateurs ont moins de 25 ans) et son PDG a pour projet de lancer une nouvelle version de ses lunettes Spectacles en 2019, avec l’espoir de connaître un succès commercial qui lui permette enfin de dégager des bénéfices.

Mais va-t-il vraiment parvenir a garder la tête hors de l’eau ? Snapchat ne serait-il pas en fin de vie ?

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  • 03
  • Mai
  • 2018

Les règles de modération de...

Coraline

Facebook a (enfin) décidé de rendre publiques ses « directives internes », ces règles qui régissent la modération des contenus publiés sur le réseau social.

Cette publication soudaine, après des années d’opacité totale, s’inscrit dans une démarche de reconquête des utilisateurs mais aussi de transparence et d’amélioration du service.

La vice-présidente chargée de la politique de gestion des contenus, Monika Bickert, a annoncé que « ces règles aideront les gens à comprendre où est-ce que nous traçons la limite sur des problèmes nuancés ».

En effet, pour Facebook « donner ces détails facilite la possibilité pour tous, y compris des experts de différents champs, de nous faire des retours pour que nous puissions améliorer ces règles ». L’objectif est donc bel et bien double.

Redorer le blason de Facebook

Facebook a de nombreuses fois été accusé de laisser prospérer des contenus haineux ou au contraire d’exercer une censure arbitraire sur sa plateforme.

Et la façon dont la multinationale gère les contenus a toujours été un secret bien gardé, qui en a intrigué plus d’un, bien qu’il y ait eu une fuite partielle de ces règles dans la presse dans le journal The Guardian (journal social-libéraliste britannique) en mai 2017, ou encore dans la Süddeutsche Zeitung (journal libéral de gauche allemand) ou ProPublica (organisme sans but lucratif New Yorkais).

Ce code de modération comporte 6 grandes rubriques : violence et comportement criminel, sécurité, contenu répréhensible, intégrité et authenticité, respect de la propriété intellectuelle et données relatives aux contenus.

Des contenus extrêmement contrôlés

Menace

Facebook prend les menaces proférées sur sa plateforme très au sérieux et affirme que ses algorithmes sont en mesure de juger si une menace de violence est « crédible » (cible, lieu, date, méthode, mention d’une arme spécifique…) ou non.

Groupe protégé

Le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs a défini une catégorie de personnes dites « vulnérables ». Ces utilisateurs sont plus protégés car plus exposés, cette catégorie comprend par exemple les chefs d’Etat, les témoins et sources, les militants ou les journalistes.

On retrouve également des « caractéristiques protégées » contre les propos haineux : « La race, l’ethnie, le pays d’origine, la religion, l’orientation sexuelle, le sexe, le genre, l’identité de genre, le handicap ou la maladie. »

Discours haineux

Les attaques haineuses sont séparées en 3 degrés de gravité : le discours « déshumanisant », consistant par exemple à comparer une personne ou un groupe à de la saleté ou des déjections, les déclarations d’« infériorité physique, mentale ou morale » ou des expressions comme « je hais » ou « ce sont les pires » et enfin les « appels à l’exclusion ou à la ségrégation »

Harcèlement

Le réseau social souhaite protéger davantage les mineurs : par exemple, certains options de la plateforme ne leur sont pas accessibles, comme la définition d’une situation amoureuse.

En revanche, les règles liées au harcèlement sont moins protectrices pour les personnalités publiques. Facebook se justifie ainsi : « Nous voulons permettre les échanges, qui incluent souvent des propos critiques sur les personnes qui apparaissent dans l’actualité ».

Des personnalités controversées telles que Donald Trump génèrent à la seule mention de leurs noms des torrents de messages plus ou moins vindicatifs, qui ne sont pas modérés par Facebook.

Nudité

Elle est acceptée dans le cadre d’« une manifestation, pour sensibiliser à une cause, ou pour des raisons pédagogiques ou médicales ». Les photos d’allaitement ou de post-mastectomie par exemple, ne sont pas interdites.

Facebook déclare aussi autoriser « les photos de peintures, sculptures et autres œuvres d’art ». Ce qui est assez drôle lorsqu’on se rappelle la polémique provoquée par la censure du tableau « l’Origine du monde » de Gustave Courbet, représentant un sexe féminin, ou plus récemment la statuette de la Vénus paléolithique.

Tout ce qui concerne la nudité des enfants est en revanche totalement prohibée.

En 2016, Facebook avait ainsi censuré une célèbre photographie historique montrant une enfant nue fuyant un bombardement au napalm au Vietnam, avant de se rétracter pour des causes évidentes.

Suicide

La promotion ainsi que les images concernant le suicide sont absolument interdites.

Encore une fois, il y a des exceptions : s’il s’agit d’un fait d’actualité ou d’une euthanasie « dans un cadre médical ». Dans ce contexte précis, les contenus sont autorisés à rester en ligne mais ils sont identifiés grâce à un avertissement.

Violence graphique

Promouvoir de telles images est interdit, mais en utiliser pour les dénoncer est toléré, avec avertissement évidemment.

Facebook nous livre une liste des contenus acceptés mais accompagnés d’avertissement : des images de corps démembrés « dans un environnement médical », de « personnes en feu », de torture contre les animaux ou d’un enfant « étranglé par un adulte ».

Certes Facebook s’ouvre un peu plus à ses utilisateurs, mais la responsable de la politique des contenus, Siobhan Cummiskey, reconnaît que « quelques petits détails » n’ont pas été rendus publics, « afin d’empêcher les gens de contourner le système ».

Facebook : une police du web

Aujourd’hui, on compte 7 500 « vérificateurs de contenu », soit 40% de plus qu’en 2017. Ces modérateurs sont « une combinaison d’intelligence artificielle et de signalements », ce qui permet de mêler logiciel et humain pour une plus grande efficacité.

Dorénavant, l’utilisation d’algorithmes ne se limite plus à la détection de contenus couverts par un droit de propriété intellectuelle ou aux images pédopornographiques, mais s’est étendue à l’apologie du terrorisme et même, désormais, aux fausses informations (fake news).

Mais Facebook offre la possibilité pour ses utilisateurs de « faire appel » d’une décision de suppression d’un contenu (nudité, activité sexuelle, discours de haine ou violence graphique) : ils pourront demander « un deuxième avis ». C’est-à-dire que le contenu sera analysé de nouveau par les équipes de modération dans les 24h et restauré si nécessaire.

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  • 19
  • Avr
  • 2018

Logo –

Arnaud

L’ASSOCIATION EST ACCOMPAGNEMENT basée en Moselle nous a confié la réalisation de son nouveau logo.

Est Accompagnement, ex FOMAL, bien connu des mosellans, intervient dans le secteur de l’hébergement social pour adultes et l’accompagnement des personnes en difficultés.

Nous sommes très heureux et très fiers d’avoir travaillé avec EST ACCOMPAGNEMENT dont nous partageons les valeurs, sur la définition de sa nouvelle identité graphique.

  • 13
  • Avr
  • 2018

Netflix crée sa propre

Coraline

C’est décidé, Netflix aura désormais sa propre police d’écriture : Netflix Sans. Cette typographie sera présente sur les logos, les sous titres et dans les publicités du numéro un des plateformes de streaming.

On peut en apercevoir quelques échantillons sur le web, bien que la transition ne soit pas encore effectuée et que le géant du streaming n’ait donné aucune date pour le moment. Mais pour ceux qui ont pu découvrir Netflix Sans, il y ont trouvé un air de ressemblance avec Helvetica, une police de base bien connue des adeptes du web.

Pourquoi une telle innovation graphique maintenant, après plusieurs années extrêmement fructueuses pour l’entreprise américaine ?

2 raisons très simples : créer sa propre police d’écriture ne fera que renforcer l’identité de Netflix, de plus cette démarche va faire économiser énormément d’argent à la firme.

Une décision esthétique et économique

Une entreprise florissante comme Netflix a forcément des coûts, parfois aussi faramineux que ses recettes. Parmi ses coûts, on retrouve le prix des licences de police, loin d’être gratuites.

Les experts du web le savent bien : une police unique qui se démarque des autres, ça se paye. Et parfois très cher, car les polices sont encadrées de façon très stricte par des règles de propriété intellectuelle qui protègent le créateur.

Au revoir Gotham

Comme les géants du web avant lui : Microsoft, IBM, Samsung, Google ou encore Apple, Netflix a décidé de sauter le pas et de se forger une identité à part entière avec Netflix Sans.

Vous pouvez donc dire adieu à Gotham, la police utilisée par Netflix jusqu’ici. Cette police payante est très utilisée : créée en 2000 pour le magazine masculin GQ, elle a surtout été reprise pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008.

Donc pour être en règle et avoir le droit d’utiliser Gotham dans tous ses supports, Netflix payait des licences au propriétaire de cette police. Mais à combien l’utilisation d’une simple police peut-elle s’élever quand on est l’une des firmes les plus fructueuses de ces dix dernières années ?

Combien ça coûte ?

Le tarif est variable évidemment. On ne paye pas le même prix si on possède un petit site web confidentiel que si on possède une multinationale. Voilà pourquoi le nombre de clics rentre en compte dans la facture. C’est simple : plus il y a d’utilisateurs, plus l’addition grimpe. Sachant que Netflix compte 118 millions d’abonnés… Selon certaines sources, la licence pour Gotham s’élève à plusieurs millions de dollars chaque année, cette somme étant due notamment aux coûts monstrueux dépensés lors des campagnes internationales.

Alors combien a déboursé Netflix pour avoir sa typographie exclusive ? Les estimations des experts se situent entre 150 000 et 200 000 dollars.

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  • 11
  • Avr
  • 2018

Nos données personnelles sont-elles en...

Coraline

Ce mardi 10 avril à Washington s’est déroulé une audition hors norme. Et pour cause : Mark Zuckerberg, PDG et créateur de Facebook, comparaissait devant le sénat américain notamment à cause des conséquences désastreuses de la révélation du scandale « Cambridge Analytica ».

Pendant plusieurs heures, le jeune entrepreneur a répondu aux questions des sénateurs concernant les affaires d’atteinte à la vie privée des utilisateurs de Facebook, mais aussi à propos de manipulation politique et d’ingérence étrangère lors de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Les faits

L’affaire « Cambridge Analytica » : ce scandale survenu au mois de mars dernier avait révélé que de nombreuses données personnelles des utilisateurs de Facebook avaient été divulguée à la fameuse firme d’analyse de données britannique Cambridge Analytica avant 2014.

Ces données auraient ensuite été réutilisées par Cambridge Analytica lors de la campagne présidentielle américaine de 2016. L’entreprise travaillait à l’époque sur la campagne du candidat républicain Donald Trump.

De plus, Facebook est accusé d’avoir servi d’outil de désinformation et de manipulation politique lors de cette campagne présidentielle . Pire encore, ces manipulations via des fake news relayées sur Facebook auraient été mises en oeuvre par le Kremlin avec pour objectif de favoriser l’élection de Donald Trump. Accusation que Moscou a toujours réfuté.

Les réponses de Mark Zuckerberg

La première chose a retenir sont les excuses renouvelées du dirigeant de Facebook qui avoue ne pas avoir envisagé à quel point sa création aurait pu être détournée et utilisée à but néfaste. Il promet des grands changements à venir pour limiter voire éradiquer les mauvais usages de Facebook.

Sur la possible participation de la Russie dans la campagne de fake news qui a inondé Facebook lors de la campagne présidentielle américaine de 2016, Zuckerberg affirme qu’il a décidé de partir dans « une course à l’armement » contre selon lui « des gens en Russie dont le travail est d’exploiter nos systèmes et autres systèmes internet ». Il a également annoncé la coopération de son entreprise avec le procureur spécial Robert Mueller au niveau de l’enquête sur la potentielle ingérence russe dans la campagne qui a mené Trump à la Maison Blanche.

Quand un sénateur a demandé à Zuckerberg s’il comptait proposer une version payante de Facebook pour les utilisateurs qui désireraient que leurs données personnelles ne soient pas utilisées à des fins commerciales, celui-ci a répondu par la négative, avant de nuancer son propos en affirmant qu’il existera toujours une version gratuite de Facebook.

Le patron de Facebook déstabilisé

Lorsqu’un sénateur démocrate lui a demandé s’il souhaitait donner le nom de l’hôtel où il avait passé la nuit, Zuckerberg, amusé, a répondu non. « Voudriez-vous nous dire avec qui vous avez échangé des messages la semaine dernière ? » Encore un non. Le but de cette intervention était de pointer le droit à la vie privée, un droit qui a été bafoué pour 87 millions d’utilisateurs de Facebook.

Lors de cette entrevue surmédiatisée, Zuckerberg a été hésitant de nombreuses fois, agaçant les élus à coups de « je l’ignore » ou de « mes équipes vous tiendront au courant ».

Pourtant, les questions des sénateurs étaient largement justifiées et pertinentes :

  • Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ?
  • D’autres applications ont-elles pu récupérer des données ?
  • Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d’appels téléphoniques ?
  • Combien de temps Facebook garde-t-il les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ?

Ces sujets sensibles restés sans réponse ont provoqué une vague de scepticisme au sénat américain, et ont surtout démontré que Zuckerberg ne maîtrisait pas à 100% les rouages de la machine Facebook.

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