Des études récentes tendent à prouver que le réseau social vedette de ces dernières années commence à lasser.
Dans les 6 derniers mois il y aurait une érosion du nombre d’utilisateurs dans plusieurs pays clés.
Facebook aurait perdu aux USA 8,6 millions d’utilisateurs (5,5 %). Même tendance en Grande Bretagne, canada, Espagne, Allemagne…Allemagne…et en France où près de 120 000 utilisateurs auraient choisi de déserter leur compte Facebook.
Selon un sondage très complet de Numerama, 34 % des français envisageraient même de fermer leur compte.
Facebook ne serait pas la première victime de la mode du web (souvenons nous de myspace, multimédia etc…) qui rend obsolete très rapidement les sites qui auraient pu paraître stables et incontournables.
Ces sites sont les premières victimes du zapping permanent qu’elles organisent et entretiennent.
Toutefois ces sites, maintenant tombés dans les oubliettes du web, n’étaient pas aussi incontournables que l’est aujourd’hui Facebook.
Par ailleurs la monétisation du web n’était pas encore aussi avancée. Il y a aujourd’hui de réels et gros enjeux financiers et Facebook est avant tout un énorme business mondial, pilier et icône de la “net économie”.
Les investissements de Facebook dans des réseaux “tiers” ou des applis spécifiques (instagram, video tchat) prouvent que le réseau est conscient du risque qui pèse sur son avenir. Les expériences antérieures de ses illustres prédécesseurs ont servi de leçon au nouveau géant. (à lire notre billet sur le rachat possible de WAZE par Facebook ici.
Facebook, par rapport aux sites disparus, est aussi beaucoup plus intégré dans notre vie de tous les jours. Relation client, jeux en ligne, tchat mais aussi envoie de messages directement par l’interface FB à la place du bon vieux mail.
Nous devons aussi prendre en compte qu’il existe des réseaux sociaux spécifiques dans certains pays (Vkontakt en Russie ou renren en Chine par exemple) qui dominent largement leur marché. Ne regardons pas le web mondiale seulement par le petit bout de notre lorgnette occidentale. Ces réseaux qui nous sont pour le moment “étrangers” peuvent aussi très bien s’implanter en Europe dans une volonté d’expansion commerciale.
Facebook est il ringard, terminé, hasbeen ?
Et vous qu’en pensez vous ?

Arnaud Steffen, directeur, conseil en communication.

Arnaud Steffen est titulaire d’une licence en histoire-histoire de l’art et d’une maitrise en histoire contemporaine soutenue à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.

En 1997, il rejoint l’agencepulsi.com fondée par Christiane Steffen. Il en devient le directeur en 2007.
Son parcours universitaire lui permet d’aborder les problématiques de communication et de marketing selon une approche basée sur l’écoute du client, l’analyse fine de ses besoins et une réponse toujours étayée et argumentée permettant un travail stratégique de long terme.

Amateur d’art sous toute ses formes il accompagne de nombreux artistes locaux et nationaux et s’implique fortement dans la scène artistique rémoise avec notamment la Maison d’édition locale CS édition.

Créateur du média local « Art de Vivre à la Rémoise » en 2011 (+ de 40 000 followers sur les réseaux sociaux), il en a fait une marque déposée déclinée sous la forme d’un guide annuel des restaurants rémois, d’un magazine destiné aux enfants (KIDS 7 numéros déjà publiés), de divers objets dérivés (affiches, cartes postales, flûtes à champagne, sans oublier les célèbres « graines de cathédrale » !).

Rédacteur et photographe, il collabore à plusieurs revues notamment Instant rémois du groupe L’UNION (Rossel).

Toujours à la pointe de l’innovation en matière de communication, il a créé, en 2008 la société maxiformat.com spécialisée dans l’impression numérique Grand Format.

Convaincu que la communication de demain sera éthique ou ne sera pas, il a engagé l’agencepulsi.com dans une démarche de long terme en devenant la première agence de communication responsable du territoire. En 2023, il obtient la certification de l’Institut du Numérique Responsable. La même année, l’agencepulsi.com est Labellisée numérique responsable après un long parcours d’audit et d’engagements certifiés par un cabinet d’expertise reconnu.