
Depuis l’entrée en Bourse de Twitter en Novembre dernier, une statistique déplait énormément aux investisseurs : 1 milliard d’utilisateurs auraient testé Twitter et l’auraient abandonné, faute d’en bien comprendre l’intérêt.
Branle bas de combat !
Il faut tout revoir, tout «simplifier», aller vers les “standards” graphiques du web social (ce qui veut dire en langage clair “copier facebook”).
Timeline, apparition d’une grande image en bannière (en cours de déploiement) et même l’autorisation de l’identification des utilisateurs dans les photos (vous pouvez le décocher dans les paramètres “sécurité-confidentialité”).
Les célèbres # Hashtags (Mot-dièse en français) et @ pour les mentions d’autres utilisateurs pourraient même à terme être supprimées.
Cette réalité de “convergence” nous mène à quelques réflexions.
La recherche de profit sur les réseaux sociaux passe par une utilisation massive de ceux-ci. Bizarrement très peu de réseaux misent sur le « qualitatif » au lieu du quantitatif. La doctrine actuelle est de rassembler tout le monde pour ensuite segmenter au maximum. Rien ne dit qu’à terme des réseaux “hypes” réservé à des “happy fews” triés sur le volet ne verront pas le jour (les “élites” aiment se distinguer)…
Pour accéder à cette massification une convergences des codes graphiques et d’utilisation est en train de s’opérer.
Toutefois si tous les réseaux se ressemblent quel en devient leur intérêt ?
L’uniformisation des réseaux pourrait donc à terme en laisser quelques uns à terre.
A vouloir trop d’uniformisation et de formatage on perd la saveur de la liberté règne sur le web et qui en fait son intérêt.
Arnaud Steffen, directeur, conseil en communication.
Arnaud Steffen est titulaire d’une licence en histoire-histoire de l’art et d’une maitrise en histoire contemporaine soutenue à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.
En 1997, il rejoint l’agencepulsi.com fondée par Christiane Steffen. Il en devient le directeur en 2007.
Son parcours universitaire lui permet d’aborder les problématiques de communication et de marketing selon une approche basée sur l’écoute du client, l’analyse fine de ses besoins et une réponse toujours étayée et argumentée permettant un travail stratégique de long terme.
Amateur d’art sous toute ses formes il accompagne de nombreux artistes locaux et nationaux et s’implique fortement dans la scène artistique rémoise avec notamment la Maison d’édition locale CS édition.
Créateur du média local « Art de Vivre à la Rémoise » en 2011 (+ de 40 000 followers sur les réseaux sociaux), il en a fait une marque déposée déclinée sous la forme d’un guide annuel des restaurants rémois, d’un magazine destiné aux enfants (KIDS 7 numéros déjà publiés), de divers objets dérivés (affiches, cartes postales, flûtes à champagne, sans oublier les célèbres « graines de cathédrale » !).
Rédacteur et photographe, il collabore à plusieurs revues notamment Instant rémois du groupe L’UNION (Rossel).
Toujours à la pointe de l’innovation en matière de communication, il a créé, en 2008 la société maxiformat.com spécialisée dans l’impression numérique Grand Format.
Convaincu que la communication de demain sera éthique ou ne sera pas, il a engagé l’agencepulsi.com dans une démarche de long terme en devenant la première agence de communication responsable du territoire. En 2023, il obtient la certification de l’Institut du Numérique Responsable. La même année, l’agencepulsi.com est Labellisée numérique responsable après un long parcours d’audit et d’engagements certifiés par un cabinet d’expertise reconnu.