Clic-clac … Bye bye Kodak !
20/01/12
La société KODAK, vient de déposer son bilan.
Fondée il y a plus de 100 ans , Kodak a régné en maitre sur le marché de la photographie. Son coup de génie a été de se focaliser non sur le matériel mais sur les consommables. Avec le développement exponentiel d’une industrie touristique de masse après la seconde guerre mondiale, ce fut le jackpot !
Kodak devint ainsi l’un des symboles d’une industrie américaine triomphante. Précurseur, et comble du paradoxe, c’est Kodak qui inventa le premier appareil photo numérique en 1975 ce qui a terme causa sa perte ! En effet entre incompréhension et appréhension de l’évolution du marché, les dirigeants de kodak n’ont pas su se positionner sur ce nouveau segment et ont préféré s’arc-bouter sur leur métier de base : la photo argentique.
La sanction est aujourd’hui sévère et cette marque autrefois triomphante et aujourd’hui au bord du gouffre…
Mais au fait que veux dire “Kodak” ?
Wikipedia : Le nom Kodak apparaît pour la première fois en 1888 au lancement des premiers appareils photo à pellicule photographique. George Eastman (le fondateur de la société) cherchait un vocable qui se prononçait d’une façon identique dans toutes les langues et qui commençait par la première lettre du nom de sa mère, née Kilbourn (ce serait le nom d’un village africain qu’avait visité Eastman et dont il avait aimé la prononciation et les « K » en périphérie ; mais il aurait dénaturé le nom du village Kadok).
Dans le langage populaire, le mot « Kodak » servit longtemps à désigner tout appareil photo destiné à l’amateur.
publicité “vintage” pour le “brownie”, l’appareil a 1 dollar de la société kodak !

Guide gastronomique “Halles-Boulingrin” – on en parle !
20/01/12
La presse locale parle du guide gastronomique “les Halles Boulingrin, un art de vivre à la rémoise”.
Premier ouvrage d’une nouvelle collection de livres “régionalistes gourmands” et édité par “CS éditions”, celui-ci est cosigné par Pierre Rival et Arnaud Steffen (directeur de l’agence Pulsi communication).
Journal L’Union de Reims, vendredi 20 janvier 2012 :
VOUS seriez prêt à donner beaucoup pour connaître les secrets de fabrication du « lièvre à la royale » du Petit Comptoir, « le pain d’épice de Reims » de l’Atelier d’Eric ; « la poule au pot » du Henri IV ou le fameux « curry jaune de gambas » de Version Originale. Eh bien, sachez que vous n’aurez pas besoin d’espionner les cuistots du quartier du Boulingrin pour être en mesure de reproduire vous-mêmes leur plat fétiche.
En effet, tombés amoureux de ce petit village gaulois au cœur de Durocortorum, à la fois commune libre et le plus beau quartier du monde, le chroniqueur gastronomique Pierre Rival et Arnaud Steffen viennent d’écrire et de publier un élégant et classieux livret dans lequel ils livrent une dizaine de recettes culte d’une dizaine de professionnels regroupés dans le centre gourmand de Reims.
D’un format pratique et élégant, le petit livre intitulé : « Les halles du Boulingrin : un art de vivre à la rémoise » se propose de faire mieux connaître ce quartier unique par son sens de l’hospitalité et de la fête, ce quartier élitiste et bon enfant dont l’esprit de résistance et frondeur, a permis, grâce à l’amic’halles de redonner vie au chef-d’œuvre de Freyssinet. Un quartier qui se mérite, réputé par ses commerces de bouche et ses restos « loin des à peu près culinaires de certains autres lieux rémois. »
Avant de vous transporter dans les arrière-cuisines des chefs et artisans dont plusieurs ont été Meilleurs ouvriers de France, les auteurs tiennent aussi à rétablir une vérité. Un boulingrin est un parterre de gazon et non un « bowling green » espace de jeu de quilles. Qu’on se le dise.
On vous laisse maintenant faire votre choix entre « la salade au lard » de la Table des Halles, « le filet de bar de ligne écrasé de pommes de terre au cresson et au fenouil gratiné » du Bocal. A moins que vous ne préfériez devenir résident officiel du quartier en passant une fois par semaine au Palais d’Asie, le roi du « porc au canard » ; apprendre à réaliser une « cassolette de noix de Saint-Jacques » avec Bruno Herbin (Au Gourmet des halles) ou « une cocotte de tête de veau et sa cervelle, sauce ravigote et pommes vapeur » à la Brasserie du Boulingrin.
Un seul regret, mais c’est un parti pris : l’ouvrage ne contient aucune photo.
Alain MOYAT
« Les halles du Boulingrin : un art de vivre à la rémoise » aux éditions Littérature gourmande. Prix : 7 euros.
Reflets actuels, janvier 2012 :
VRI janvier 2012 :
L’hebdo du vendredi dec 2011
Mag’infos, dec 2011
calendrier Planning Familial
12/01/12
Marne 14-18 – site mobile
9/01/12
Nous parlions des QR codes et autres Flash codes dans un précédent billet, voici qui va illustrer par l’exemple ce dont nous sommes capables dans ce domaine.
Marne 14-18 nous a demandé de réaliser une version mobile de son site web accessible par un QR code.
Téléchargez sur votre smartphone une application de lecture de flash ou qr code exemple : mobiletag et ensuite “scannez” le QR code ci-dessous. Vous accéderez directement au site mobile (avec une connection internet mobile satisfaisante).
Vitry le F – Guide du tri
4/01/12










